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(Janvier 2026)
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Bergeronnette des ruisseaux
La Bergeronnette des ruisseaux (Motacilla cinerea) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Motacillidae qui, comme son nom l'indique, vit près des cours d'eau.
Comme toutes les bergeronnettes, la bergeronnette des ruisseaux hoche fortement la queue pour garder l'équilibre et a un vol onduleux.
Le cri de la bergeronnette des ruisseaux est un peu plus aigu que celui de la bergeronnette grise.
Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière.
Elle s'alimente essentiellement d'insectes et de libellules qu'elle attrape entre les rochers du cours d'eau, niche au niveau d'une fissure d'un rocher, d'un trou de mur ou même sous un pont.
Comme toutes les bergeronnettes, la bergeronnette des ruisseaux hoche fortement la queue pour garder l'équilibre et a un vol onduleux.
Le cri de la bergeronnette des ruisseaux est un peu plus aigu que celui de la bergeronnette grise.
Un des critères de différenciation entre la bergeronnette des ruisseaux et la bergeronnette printanière est le manteau (haut du dos) gris pour la ruisseau et vert pour la printanière.
Elle s'alimente essentiellement d'insectes et de libellules qu'elle attrape entre les rochers du cours d'eau, niche au niveau d'une fissure d'un rocher, d'un trou de mur ou même sous un pont.
Récompense
Beaucoup de travail préparatif a été nécessaire pour obtenir cette scène. La fréquence de passage à cet endroit étant faible, il m'a fallu beaucoup de patience pour y parvenir. Quand ceci a bien voulu se produire le ciel était parfait. La ténacité a encore une fois payé.
Duo de velours
Image réalisée après des soirées et des soirées de surveillance des activités de ce sublime duo. Observations toujours faites à la longue vue, de très très loin, pour ne jamais déranger ces êtres précieux...
Tarin des aulnes
Le Tarin des aulnes (Spinus spinus, anciennement : Carduelis spinus) est une espèce de passereaux partiellement migratrice de la famille des fringillidés.
Il est très actif et assez erratique, mais est très sociable envers les autres espèces de passereaux. Le tarin se déplace principalement en groupe dont la composition varie de quelques individus à plusieurs dizaines de couples.
Lorsqu'il se nourrit son comportement se rapproche de celui des mésanges, car il se perche facilement la tête en bas pour atteindre sa nourriture.
Le vol du tarin est onduleux et dansant surtout lorsqu’il se déplace en groupes.
Pendant la parade nuptiale le mâle poursuit la femelle, puis se dresse devant elle les plumes hérissées et les ailes légèrement entrouvertes. Le vol nuptial du mâle continue à tourner en papillonant autour de la femelle.
Il est très actif et assez erratique, mais est très sociable envers les autres espèces de passereaux. Le tarin se déplace principalement en groupe dont la composition varie de quelques individus à plusieurs dizaines de couples.
Lorsqu'il se nourrit son comportement se rapproche de celui des mésanges, car il se perche facilement la tête en bas pour atteindre sa nourriture.
Le vol du tarin est onduleux et dansant surtout lorsqu’il se déplace en groupes.
Pendant la parade nuptiale le mâle poursuit la femelle, puis se dresse devant elle les plumes hérissées et les ailes légèrement entrouvertes. Le vol nuptial du mâle continue à tourner en papillonant autour de la femelle.
Mésange charbonnière
La Mésange charbonnière (Parus major) est une espèce de passereaux de la famille des paridés.
Cette mésange, la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques, est facilement identifiable grâce à sa calotte et à sa cravate noires, ainsi qu'à son plumage où le jaune domine. Le dimorphisme sexuel est peu marqué.
Présente dans la quasi-totalité de l'Europe, une grande partie de l'Asie et le nord-ouest de l'Afrique, elle occupe de nombreux types d'habitats, qu'il s'agisse de forêts, de taïgas, de parcs ou de jardins, pourvu qu'il y ait des arbres. Elle établit son nid dans une cavité d'arbre ou de muraille, mais occupe également les nichoirs. Si l'espèce est généralement sédentaire et fidèle à son territoire d'année en année, des migrations partielles ont lieu certaines années, probablement en raison de la surpopulation. Grégaire, elle vit en petits groupes en dehors de la période de reproduction.
Elle a un régime alimentaire varié. Si elle est majoritairement insectivore pendant la période de reproduction, elle est plutôt granivore le reste de l'année. C'est ainsi qu'elle fréquente assidûment les mangeoires, où elle recherche des graines, essentiellement de tournesol : quand elle en trouve une, elle se pose sur une branche proche pour la déguster, puis revient.
Cette mésange, la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques, est facilement identifiable grâce à sa calotte et à sa cravate noires, ainsi qu'à son plumage où le jaune domine. Le dimorphisme sexuel est peu marqué.
Présente dans la quasi-totalité de l'Europe, une grande partie de l'Asie et le nord-ouest de l'Afrique, elle occupe de nombreux types d'habitats, qu'il s'agisse de forêts, de taïgas, de parcs ou de jardins, pourvu qu'il y ait des arbres. Elle établit son nid dans une cavité d'arbre ou de muraille, mais occupe également les nichoirs. Si l'espèce est généralement sédentaire et fidèle à son territoire d'année en année, des migrations partielles ont lieu certaines années, probablement en raison de la surpopulation. Grégaire, elle vit en petits groupes en dehors de la période de reproduction.
Elle a un régime alimentaire varié. Si elle est majoritairement insectivore pendant la période de reproduction, elle est plutôt granivore le reste de l'année. C'est ainsi qu'elle fréquente assidûment les mangeoires, où elle recherche des graines, essentiellement de tournesol : quand elle en trouve une, elle se pose sur une branche proche pour la déguster, puis revient.
Corneille noire
La Corneille noire (Corvus corone) est une espèce de passereaux de la famille des Corvidae.
Elle est présente dans deux aires distinctes : l'Europe de l'Ouest et du sud-ouest, où sa population est estimée entre 5,5 et 12 millions de couples, et l'Asie du Kazakhstan au Japon, où sa population n'est pas connue. Commune dans toute son aire de répartition, elle présente une grande plasticité écologique et se trouve aussi bien à la campagne qu'au cœur des grandes villes, comme Paris et Londres.
Oiseau entièrement noir, elle est très proche de la Corneille mantelée (Corvus cornix), avec qui elle a longtemps été considérée comme formant une seule et même espèce. Historiquement leurs aires de répartition ne se superposaient qu'en de rares endroits. Cependant depuis peu l'espèce s'est répandue et occupe les mêmes territoires , notamment à la frontière Italienne en bordure méditerranéenne. La Corneille noire reste majoritaire mais bon nombre d'hybrides naturels se sont créés, au point d'avoir du mal aujourd'hui - dans le cadre de notre suivi Associatif pour LABEL BIODIVERSITE à trouver les espèces nominales. Je vous proposerai quelques images prochainement.
La Corneille noire se distingue du Grand Corbeau par sa taille plus petite et son bec plus effilé.
Elle est omnivore et opportuniste. Elle vit en couples territoriaux stables et essentiellement sédentaires, mais peut aussi se trouver dans de grands rassemblements de corvidés. Elle est fréquemment considérée comme nuisible en raison des dommages qu'elle est réputée causer aux cultures et à la petite faune. Toutefois, sa longévité, son adaptabilité et ses capacités cognitives remarquables contribuent à expliquer la fascination qu'elle exerce sur l'homme et sa place dans de nombreuses cultures, aux côtés du Grand Corbeau avec lequel elle se confond souvent dans les mythes et légendes. Sa longue interaction avec l'homme a ainsi été décrite par le biologiste John Marzluff comme une « coévolution culturelle ».
Elle est présente dans deux aires distinctes : l'Europe de l'Ouest et du sud-ouest, où sa population est estimée entre 5,5 et 12 millions de couples, et l'Asie du Kazakhstan au Japon, où sa population n'est pas connue. Commune dans toute son aire de répartition, elle présente une grande plasticité écologique et se trouve aussi bien à la campagne qu'au cœur des grandes villes, comme Paris et Londres.
Oiseau entièrement noir, elle est très proche de la Corneille mantelée (Corvus cornix), avec qui elle a longtemps été considérée comme formant une seule et même espèce. Historiquement leurs aires de répartition ne se superposaient qu'en de rares endroits. Cependant depuis peu l'espèce s'est répandue et occupe les mêmes territoires , notamment à la frontière Italienne en bordure méditerranéenne. La Corneille noire reste majoritaire mais bon nombre d'hybrides naturels se sont créés, au point d'avoir du mal aujourd'hui - dans le cadre de notre suivi Associatif pour LABEL BIODIVERSITE à trouver les espèces nominales. Je vous proposerai quelques images prochainement.
La Corneille noire se distingue du Grand Corbeau par sa taille plus petite et son bec plus effilé.
Elle est omnivore et opportuniste. Elle vit en couples territoriaux stables et essentiellement sédentaires, mais peut aussi se trouver dans de grands rassemblements de corvidés. Elle est fréquemment considérée comme nuisible en raison des dommages qu'elle est réputée causer aux cultures et à la petite faune. Toutefois, sa longévité, son adaptabilité et ses capacités cognitives remarquables contribuent à expliquer la fascination qu'elle exerce sur l'homme et sa place dans de nombreuses cultures, aux côtés du Grand Corbeau avec lequel elle se confond souvent dans les mythes et légendes. Sa longue interaction avec l'homme a ainsi été décrite par le biologiste John Marzluff comme une « coévolution culturelle ».
Pie bavarde
La Pie bavarde (Pica pica) est l'une des grandes espèces de corvidés parmi les plus répandues en Europe et dans une grande partie de l'Asie. Les pies peuvent aisément être identifiées grâce à leur morphologie et à leur plumage noir et blanc caractéristique. Il existe 13 sous-espèces de pie bavarde.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
Crave à bec rouge
Le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), quelquefois appelé Crave corallin ou simplement Crave, est une espèce d'oiseaux de la famille des corvidés, l'une des deux seules espèces du genre Pyrrhocorax, avec le Chocard à bec jaune (P. graculus).
Le Crave à bec rouge, plus grand que le choucas, présente un plumage bleu-noir avec des reflets verts sur les ailes, un bec rouge recourbé et des pattes rouges.
A distance, il ne faut pas le confondre avec le chocard à bec jaune dont le bec est plus petit.
Le jeune crave a le bec jaune orangé et son plumage est plus terne que celui des adultes. Dans tous les cas, les ailes du crave sont plus digitées que celles d'autres espèces (chocard, choucas).
Le crave fréquente les côtes rocheuses bretonnes (population relictuelle), l'étage alpin et nival de certaines de nos montagnes : Alpes et Pyrénées. On le trouve aussi à basse altitude sur les grands Causses.
Le Crave à bec rouge, plus grand que le choucas, présente un plumage bleu-noir avec des reflets verts sur les ailes, un bec rouge recourbé et des pattes rouges.
A distance, il ne faut pas le confondre avec le chocard à bec jaune dont le bec est plus petit.
Le jeune crave a le bec jaune orangé et son plumage est plus terne que celui des adultes. Dans tous les cas, les ailes du crave sont plus digitées que celles d'autres espèces (chocard, choucas).
Le crave fréquente les côtes rocheuses bretonnes (population relictuelle), l'étage alpin et nival de certaines de nos montagnes : Alpes et Pyrénées. On le trouve aussi à basse altitude sur les grands Causses.
Méditer...
Voici un élément élémentaire, auquel très peu de monde porte attention. Cette brindille, cette pousse d'épicéa symbolise pourtant le vivant, celui que l'être humain détruit un peu plus chaque jour...
Avec l'ère moderne l'Homme a juste oublié qu'il n'était qu'un infime maillon de la biodiversité, plus néfaste que bénéfique. Deux solutions se profilent; soit nous réagissons enfin et apprenons à vivre en harmonie avec la Nature, soit notre ère sera vite achevée et Nature saura en profiter.
Moineau domestique
Le Moineau domestique (Passer domesticus) est une espèce de petits passereaux de la famille des Passeridae.
Ce moineau est très commun dans la plupart des parties du globe : originaire du bassin méditerranéen et d'une grande partie de l'Asie, il a été introduit accidentellement ou volontairement dans beaucoup d'autres régions du monde. C'est l'oiseau à l'aire de répartition la plus vaste.
Le Moineau domestique côtoie largement l'humain, avec lequel il entretient souvent une forte relation de commensalisme, et peut vivre en milieu urbain ou rural. Bien qu'on trouve cet oiseau dans des habitats et sous des climats très variés, il évite généralement les vastes forêts, les prairies et les déserts éloignés de l'habitat humain.
En raison de ses grands effectifs et de son omniprésence là où les hommes se sont établis, et ce depuis la préhistoire2,3, cet oiseau occupe une place importante dans notre culture. Il est amplement chassé pour les dommages qu'il cause aux terres agricoles, le plus souvent sans succès, mais il a aussi souvent été gardé comme animal de compagnie, considéré comme un produit alimentaire, ou comme un symbole de la luxure et de la puissance sexuelle, ainsi que de la banalité et la vulgarité. Bien qu'il soit largement répandu et abondant, ses effectifs ont diminué dans certaines régions, en particulier dans certaines grandes agglomérations. Il est considéré comme espèce suscitant une « préoccupation mineure » selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Ce moineau est très commun dans la plupart des parties du globe : originaire du bassin méditerranéen et d'une grande partie de l'Asie, il a été introduit accidentellement ou volontairement dans beaucoup d'autres régions du monde. C'est l'oiseau à l'aire de répartition la plus vaste.
Le Moineau domestique côtoie largement l'humain, avec lequel il entretient souvent une forte relation de commensalisme, et peut vivre en milieu urbain ou rural. Bien qu'on trouve cet oiseau dans des habitats et sous des climats très variés, il évite généralement les vastes forêts, les prairies et les déserts éloignés de l'habitat humain.
En raison de ses grands effectifs et de son omniprésence là où les hommes se sont établis, et ce depuis la préhistoire2,3, cet oiseau occupe une place importante dans notre culture. Il est amplement chassé pour les dommages qu'il cause aux terres agricoles, le plus souvent sans succès, mais il a aussi souvent été gardé comme animal de compagnie, considéré comme un produit alimentaire, ou comme un symbole de la luxure et de la puissance sexuelle, ainsi que de la banalité et la vulgarité. Bien qu'il soit largement répandu et abondant, ses effectifs ont diminué dans certaines régions, en particulier dans certaines grandes agglomérations. Il est considéré comme espèce suscitant une « préoccupation mineure » selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Circaète Jean-le-Blanc
Jeune prêt à l'envol. Image réalisée dans des conditions optimales préservant la quiétude et le succès de la reproduction...
Cerf et Démant
Magnifique soirée au cours de laquelle mes souhaits ont été exhaussés ! Mettre dans ce décor un si beau sujet 😉
Chardonneret élégant
Le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est une espèce de passereaux de la famille des fringillidés, partiellement migratrice.
L’espèce est classée VU (vulnérable) sur la liste rouge des espèces menacées en France éditée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
En 2015, le nombre de chardonnerets en Europe est estimé entre 55 et 85 millions d'individus, en légère hausse. Cela représente 55 % de leur aire de répartition, tandis que les populations continuent de baisser de façon inquiétante en Afrique du Nord, où l'espèce a disparu de 50 % de son territoire, sous la pression des captures.
En France, les populations de chardonnerets élégants sont classées en danger. Leur nombre a fortement baissé durant le XXème siècle, pour deux raisons :
Sous sa forme sauvage, il bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, de détruire, d'altérer ou de dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Au titre du droit de l’environnement français, la peine encourue est de 150 000 euros d’amende et trois ans d'emprisonnement. Leur population en France a chuté de 40 % entre 2010 et 2020.
L’espèce est classée VU (vulnérable) sur la liste rouge des espèces menacées en France éditée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
En 2015, le nombre de chardonnerets en Europe est estimé entre 55 et 85 millions d'individus, en légère hausse. Cela représente 55 % de leur aire de répartition, tandis que les populations continuent de baisser de façon inquiétante en Afrique du Nord, où l'espèce a disparu de 50 % de son territoire, sous la pression des captures.
En France, les populations de chardonnerets élégants sont classées en danger. Leur nombre a fortement baissé durant le XXème siècle, pour deux raisons :
- - avec l'usage excessif des pesticides pour les mauvaises herbes, le chardonneret trouve de moins en moins facilement sa nourriture, composée quasi exclusivement de graines ;
- - durant les XXème et XXIème siècles le chardonneret est beaucoup capturé pour devenir oiseau d'ornement.
Sous sa forme sauvage, il bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, de détruire, d'altérer ou de dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Au titre du droit de l’environnement français, la peine encourue est de 150 000 euros d’amende et trois ans d'emprisonnement. Leur population en France a chuté de 40 % entre 2010 et 2020.

