Galerie Photographique
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Nombreux ajouts
(Janvier 2023)
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Duo de Vautours
Cette image permet de mettre en évidence la différence notoire de couleur de plumage entre le Vautour moine presque entièrement noir, au dessus d'un Vautour fauve, espèce nommée en référence à sa couleur dominante.
Vous pourrez noter également l'envergure très légèrement plus importante pour le moine...
Matières...
Changement de saison qui affirme et souligne le caractère des sommets. Avec les premières neiges la montagne révèle toute sa splendeur.
Crave à bec rouge
Le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax pyrrhocorax), quelquefois appelé Crave corallin ou simplement Crave, est une espèce d'oiseaux de la famille des corvidés, l'une des deux seules espèces du genre Pyrrhocorax, avec le Chocard à bec jaune (P. graculus).
Le Crave à bec rouge, plus grand que le choucas, présente un plumage bleu-noir avec des reflets verts sur les ailes, un bec rouge recourbé et des pattes rouges.
A distance, il ne faut pas le confondre avec le chocard à bec jaune dont le bec est plus petit.
Le jeune crave a le bec jaune orangé et son plumage est plus terne que celui des adultes. Dans tous les cas, les ailes du crave sont plus digitées que celles d'autres espèces (chocard, choucas).
Le crave fréquente les côtes rocheuses bretonnes (population relictuelle), l'étage alpin et nival de certaines de nos montagnes : Alpes et Pyrénées. On le trouve aussi à basse altitude sur les grands Causses.
Le Crave à bec rouge, plus grand que le choucas, présente un plumage bleu-noir avec des reflets verts sur les ailes, un bec rouge recourbé et des pattes rouges.
A distance, il ne faut pas le confondre avec le chocard à bec jaune dont le bec est plus petit.
Le jeune crave a le bec jaune orangé et son plumage est plus terne que celui des adultes. Dans tous les cas, les ailes du crave sont plus digitées que celles d'autres espèces (chocard, choucas).
Le crave fréquente les côtes rocheuses bretonnes (population relictuelle), l'étage alpin et nival de certaines de nos montagnes : Alpes et Pyrénées. On le trouve aussi à basse altitude sur les grands Causses.
Grive musicienne
La Grive musicienne (Turdus philomelos) est une espèce de passereaux de la famille des Turdidés.
L'identification de la Grive musicienne peut être faite en regardant le dessous de l'aile lorsqu'elle est en vol ; dans le cas de la Grive musicienne cette zone est orangée alors que dans le cas de la Grive mauvis, elle est rouge ; dans le cas de la Grive draine et de la Grive litorne la zone est blanche.
La Grive musicienne est une espèce commune. Cependant, c'est un oiseau discret et furtif, très craintif la plupart du temps. Son observation rapprochée n'est pas facile car elle fuit à la moindre alerte. L'espèce n'est pas vraiment grégaire comme peuvent l'être la litorne ou la mauvis. On peut tout de même l'observer, au plus fort de la migration, en petits groupes lâches pouvant compter quelques dizaines d'individus, particulièrement lorsque les conditions climatiques provoquent un blocage de la migration.
Elle recherche sa nourriture au sol où elle progresse par petits bonds. En cas de danger, elle file se réfugier au vol dans les ligneux où elle peut rester longuement immobile en attendant le retour au calme. En intersaison, elle recherche les fruits dans les buissons et les haies. Elle s'est fait une spécialité des petits escargots comme les Escargots des haies qu'elle extrait de leur coquille d'une manière qui lui est propre. Tenant le mollusque du bec, elle le frappe violemment contre une pierre ou un autre substrat solide formant enclume jusqu'à ce qu'il soit débarrassé de sa coquille, puis le consomme. Ces endroits sont régulièrement fréquentés tout au long de la belle saison. C'est pourquoi il est fréquent dans la nature d'observer ces petits tas de débris de coquilles signant sa présence.
L'identification de la Grive musicienne peut être faite en regardant le dessous de l'aile lorsqu'elle est en vol ; dans le cas de la Grive musicienne cette zone est orangée alors que dans le cas de la Grive mauvis, elle est rouge ; dans le cas de la Grive draine et de la Grive litorne la zone est blanche.
La Grive musicienne est une espèce commune. Cependant, c'est un oiseau discret et furtif, très craintif la plupart du temps. Son observation rapprochée n'est pas facile car elle fuit à la moindre alerte. L'espèce n'est pas vraiment grégaire comme peuvent l'être la litorne ou la mauvis. On peut tout de même l'observer, au plus fort de la migration, en petits groupes lâches pouvant compter quelques dizaines d'individus, particulièrement lorsque les conditions climatiques provoquent un blocage de la migration.
Elle recherche sa nourriture au sol où elle progresse par petits bonds. En cas de danger, elle file se réfugier au vol dans les ligneux où elle peut rester longuement immobile en attendant le retour au calme. En intersaison, elle recherche les fruits dans les buissons et les haies. Elle s'est fait une spécialité des petits escargots comme les Escargots des haies qu'elle extrait de leur coquille d'une manière qui lui est propre. Tenant le mollusque du bec, elle le frappe violemment contre une pierre ou un autre substrat solide formant enclume jusqu'à ce qu'il soit débarrassé de sa coquille, puis le consomme. Ces endroits sont régulièrement fréquentés tout au long de la belle saison. C'est pourquoi il est fréquent dans la nature d'observer ces petits tas de débris de coquilles signant sa présence.
Fauvette passerinette
Fauvette passerinette (Curruca cantillans)
Petit passereau de la famille des Sylvidés, constituée de 2 genres (Sylvia et Curruca) pour 34 espèces.
Par sa silhouette et par son allure, elle ressemble à une grisette de petite taille, plus fine et avec une queue relativement plus courte. Sous un bon spectre de lumière, le mâle affiche une tête et un dos gris bleuté, ressemblant beaucoup au bleu des sittelles.
Le nom de fauvette subalpine, qu'on donne également à cette espèce, lui convient parfaitement. En effet, en dehors des périodes de passage qui sont les seuls moments où elle fréquente les plaines basses, cet oiseau s'installe de préférence dans les garrigues, sur les flancs des collines et même dans les montagnes.
Il n'abandonne jamais sa brousse sauvage pour le confort des jardins. Les endroits arides exposés au soleil et les vallons ombragés lui conviennent aussi bien. Il requiert simplement une végétation buissonnante assez touffue et de hauteur moyenne telle que les maquis de chênes, les taillis, les clairières et les lisières des bois, les fourrés des versants rocailleux, les prairies et les zones boisées éparses. Dans les régions montagneuses du sud de la France, la fauvette passerinette s'élève jusqu'à 900, voir 1 300 mètres d'altitude.
Par sa silhouette et par son allure, elle ressemble à une grisette de petite taille, plus fine et avec une queue relativement plus courte. Sous un bon spectre de lumière, le mâle affiche une tête et un dos gris bleuté, ressemblant beaucoup au bleu des sittelles.
Le nom de fauvette subalpine, qu'on donne également à cette espèce, lui convient parfaitement. En effet, en dehors des périodes de passage qui sont les seuls moments où elle fréquente les plaines basses, cet oiseau s'installe de préférence dans les garrigues, sur les flancs des collines et même dans les montagnes.
Il n'abandonne jamais sa brousse sauvage pour le confort des jardins. Les endroits arides exposés au soleil et les vallons ombragés lui conviennent aussi bien. Il requiert simplement une végétation buissonnante assez touffue et de hauteur moyenne telle que les maquis de chênes, les taillis, les clairières et les lisières des bois, les fourrés des versants rocailleux, les prairies et les zones boisées éparses. Dans les régions montagneuses du sud de la France, la fauvette passerinette s'élève jusqu'à 900, voir 1 300 mètres d'altitude.
Moineau friquet
Le Moineau friquet (Passer montanus) est l'une des espèces de moineaux largement répandues en Europe et en Asie. Il a été introduit en Australie et dans les années 1870 aux États-Unis.
Il est reconnaissable à sa calotte marron et aux taches noires en forme de virgule sur les joues. Mâles et femelles sont semblables et les jeunes ressemblent beaucoup aux parents : il s'agit du seul moineau paléarctique dans ce cas.
Seules certaines variétés sont considérées comme domestiques. L'espèce s'hybride très rarement avec le Moineau domestique, et encore plus exceptionnellement avec le Moineau espagnol.
Jusque dans les années 1990, les naturalistes français ne prêtent pas attention au moineau friquet lors de leur comptage, tant l'espèce leur est commune. C'est à partir de cette époque qu'une prise de conscience a lieu. Les résultats du Suivi Temporel des Oiseaux Communs (STOC), mené par le programme Vigie-Nature, montrent que le moineau friquet est une des espèces d'oiseaux qui a connu le plus fort déclin en France : entre 2001 et 2019 : ses effectifs ont chuté de 60 %.
Bien qu'exceptionnelle, cette chute importante des effectifs du moineau friquet est commune aux oiseaux spécialistes des milieux agricoles. Leur déclin entre 2001 et 2019 est en moyenne de 27,6 %. Sont notamment en cause l'intensification des pratiques ; la généralisation de l'usage des produits phytosanitaires comme les néonicotinoïdes ; la diminution des ressources alimentaires, graines pour les adultes et insectes pour les jeunes ; la diminution des sites propices à la nidification à cause de la rénovation des bâtiments et de l'abattage des arbres creux ; l'étalement urbain et industriel ainsi que la pollution générale des milieux.
À l'inverse, les haies et les bandes enherbées favorisent son maintien.
En France, le moineau friquet est inscrit sur la liste Rouge de l'UICN avec le statut d'espèce en danger (EN).
Il est reconnaissable à sa calotte marron et aux taches noires en forme de virgule sur les joues. Mâles et femelles sont semblables et les jeunes ressemblent beaucoup aux parents : il s'agit du seul moineau paléarctique dans ce cas.
Seules certaines variétés sont considérées comme domestiques. L'espèce s'hybride très rarement avec le Moineau domestique, et encore plus exceptionnellement avec le Moineau espagnol.
Jusque dans les années 1990, les naturalistes français ne prêtent pas attention au moineau friquet lors de leur comptage, tant l'espèce leur est commune. C'est à partir de cette époque qu'une prise de conscience a lieu. Les résultats du Suivi Temporel des Oiseaux Communs (STOC), mené par le programme Vigie-Nature, montrent que le moineau friquet est une des espèces d'oiseaux qui a connu le plus fort déclin en France : entre 2001 et 2019 : ses effectifs ont chuté de 60 %.
Bien qu'exceptionnelle, cette chute importante des effectifs du moineau friquet est commune aux oiseaux spécialistes des milieux agricoles. Leur déclin entre 2001 et 2019 est en moyenne de 27,6 %. Sont notamment en cause l'intensification des pratiques ; la généralisation de l'usage des produits phytosanitaires comme les néonicotinoïdes ; la diminution des ressources alimentaires, graines pour les adultes et insectes pour les jeunes ; la diminution des sites propices à la nidification à cause de la rénovation des bâtiments et de l'abattage des arbres creux ; l'étalement urbain et industriel ainsi que la pollution générale des milieux.
À l'inverse, les haies et les bandes enherbées favorisent son maintien.
En France, le moineau friquet est inscrit sur la liste Rouge de l'UICN avec le statut d'espèce en danger (EN).
Vallée du Cians
Mer de nuages. Phénomène spectaculaire qui modifie nos perspectives. Un plaisir pour les yeux et qui sublime en moi l'évasion de l'esprit...
Magie réintroduite
Les vautours (ici un vautour fauve) ont longtemps trainé derrière eux de vieilles croyances erronées, peurs et diabolisations historiques.
Ils ont avec chance été réintroduits avec succès et sont un maillon indispensable pour la bonne santé de nos écosystèmes.
Verdier d’Europe
Le Verdier d’Europe (Chloris chloris) est une espèce d’oiseau appartenant à l’ordre des passériformes (passereaux) et à la famille des fringillidés.
Il vit en Europe, au Moyen-Orient, en Asie centrale, ainsi que dans le Nord de l’Afrique. Son habitat se compose d’une mosaïque de milieux : les lisières de forêts de feuillus et de conifères, les boisements clairsemés, les boqueteaux, les régions bocagères, les vergers, les parcs, les jardins...
Relativement grégaire et anthropophile, il peut constituer des bandes hivernales où il s’associe parfois au pinson du Nord, au bruant jaune et à d’autres granivores à proximité de l’homme. Lorsque l’enneigement est important, la grégarité s’intensifie et de grandes troupes peuvent concentrer leur activité dans les champs moissonnés pourvus de leur glanure, près des fermes et dans les stations de nourrissage où abonde une nourriture encore accessible. On entend alors souvent les cris de contact caractéristiques qui ponctuent leurs envols.
Il vit en Europe, au Moyen-Orient, en Asie centrale, ainsi que dans le Nord de l’Afrique. Son habitat se compose d’une mosaïque de milieux : les lisières de forêts de feuillus et de conifères, les boisements clairsemés, les boqueteaux, les régions bocagères, les vergers, les parcs, les jardins...
Relativement grégaire et anthropophile, il peut constituer des bandes hivernales où il s’associe parfois au pinson du Nord, au bruant jaune et à d’autres granivores à proximité de l’homme. Lorsque l’enneigement est important, la grégarité s’intensifie et de grandes troupes peuvent concentrer leur activité dans les champs moissonnés pourvus de leur glanure, près des fermes et dans les stations de nourrissage où abonde une nourriture encore accessible. On entend alors souvent les cris de contact caractéristiques qui ponctuent leurs envols.
Bec-croisé des sapins
Le Bec-croisé des sapins (Loxia curvirostra) (autrefois connu sous le nom de Bec-croisé rouge) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Fringillidae.
Son nom vient de la forme de son bec, dont les deux mandibules se croisent pour faciliter l'extraction des graines.
Le bec-croisé des sapins est l’oiseau typique des forêts de conifères jusqu’à 3 000 m d’altitude, à travers sa vaste répartition dans le nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique du Nord.
C’est le plus commun et le plus largement répandu des becs-croisés. Il fréquente les épicéas (Picea), les sapins (Abies), les pins (Pinus) et les mélèzes (Larix), mais il visite aussi les forêts mixtes et les bois d’aulnes, de bouleaux et de hêtres. Il s’agit donc d’un oiseau essentiellement forestier, mais il ne dédaigne pas s’approprier un bosquet d’épicéas ou de pins à proximité des habitations, dans des jardins ou dans des parcs d’ornement au cœur même des villes, mais plutôt en période automnale et hivernale ou lors d’irruptions.
Son nom vient de la forme de son bec, dont les deux mandibules se croisent pour faciliter l'extraction des graines.
Le bec-croisé des sapins est l’oiseau typique des forêts de conifères jusqu’à 3 000 m d’altitude, à travers sa vaste répartition dans le nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique du Nord.
C’est le plus commun et le plus largement répandu des becs-croisés. Il fréquente les épicéas (Picea), les sapins (Abies), les pins (Pinus) et les mélèzes (Larix), mais il visite aussi les forêts mixtes et les bois d’aulnes, de bouleaux et de hêtres. Il s’agit donc d’un oiseau essentiellement forestier, mais il ne dédaigne pas s’approprier un bosquet d’épicéas ou de pins à proximité des habitations, dans des jardins ou dans des parcs d’ornement au cœur même des villes, mais plutôt en période automnale et hivernale ou lors d’irruptions.
Dormance
Il est l'une des principales essences forestières constitutives des forêts tempérées caducifoliées d'Europe où on peut le trouver en peuplements exclusifs de hêtraies pures ou le plus souvent associé à d'autres espèces majeures dans des forêts feuillues, principalement avec le Chêne rouvre, ou dans des forêts mixtes avec le sapin blanc ou l'Épicéa commun.
C'est une essence bioindicatrice d'un climat tempéré humide. Les forestiers en pratiquent de longue date la sylviculture pour produire du bois de futaie principalement destiné à l'ameublement. Il est également utilisé comme source de bois de chauffage, surtout en zone de montagne.