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(Janvier 2026)
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Mésange noire
La Mésange noire (Periparus ater), anciennement Parus ater, est une espèce de passereaux de la famille des Paridés.
La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas.
Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères. Elle va haut dans la montagne, jusqu'à la limite des forêts. L'introduction de monocultures d'épicéas dans les régions de collines et de plaines, a considérablement augmenté ses possibilités de nidification. Son aire de répartition forme une zone continue, s'étendant de l'Europe Occidentale, traversant les forêts d'Asie jusqu'à la mer d'Okhotsk, la Corée et le Japon. Au sud de cette zone, des lieux de nidification isolés existent dans les régions de haute montagne, là ou poussent des conifères.
On a répertorié une multitude de sous-espèces (environ une vingtaine) réparties en 6 grands groupes : le Groupe Ater (7 races), le Groupe de l'Atlas (2 races) , le Groupe Chypriote (une seule race), le Groupe du Caucase (6 races), le Groupe Aemodius (2 races) et le Groupe Ptilosus (2 races). Les membres des deux derniers groupes, vivant en Chine Méridionale, portent une crête.
La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas.
Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères. Elle va haut dans la montagne, jusqu'à la limite des forêts. L'introduction de monocultures d'épicéas dans les régions de collines et de plaines, a considérablement augmenté ses possibilités de nidification. Son aire de répartition forme une zone continue, s'étendant de l'Europe Occidentale, traversant les forêts d'Asie jusqu'à la mer d'Okhotsk, la Corée et le Japon. Au sud de cette zone, des lieux de nidification isolés existent dans les régions de haute montagne, là ou poussent des conifères.
On a répertorié une multitude de sous-espèces (environ une vingtaine) réparties en 6 grands groupes : le Groupe Ater (7 races), le Groupe de l'Atlas (2 races) , le Groupe Chypriote (une seule race), le Groupe du Caucase (6 races), le Groupe Aemodius (2 races) et le Groupe Ptilosus (2 races). Les membres des deux derniers groupes, vivant en Chine Méridionale, portent une crête.
Gros-bec casse-noyaux
Le Gros-bec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) est une belle espèce de passereaux de la famille des Fringillidae. Il est partiellement migrateur.
C'est l'espèce la plus grande de la famille des fringillidés et la seule du genre Coccothraustes. Il est apparenté à certains gros-becs, actuellement classés dans des genres différents.
Le Gros-bec casse-noyaux est avant tout un oiseau forestier. Dans l'ouest de son aire, il apprécie surtout les forêts de feuillus, tout particulièrement les chênaies, tandis qu'à l'est, il fréquente aussi bien les forêts mixtes que les forêts de conifères comme les pinèdes ou les junipéraies. En revanche, il n'occupe pas la taïga nordique. De ce milieu forestier d'origine il peut déborder à la faveur des parcs et jardins, vergers et autres milieux arborés anthropisés.
Sa présence et son abondance sont déterminées par l'abondance des graines dont il se nourrit majoritairement, d'où une variabilité interannuelle qui peut être importante. D'une saison à l'autre, il peut aussi y avoir des changements d'habitat avec des déplacements conséquents.
C'est l'espèce la plus grande de la famille des fringillidés et la seule du genre Coccothraustes. Il est apparenté à certains gros-becs, actuellement classés dans des genres différents.
Le Gros-bec casse-noyaux est avant tout un oiseau forestier. Dans l'ouest de son aire, il apprécie surtout les forêts de feuillus, tout particulièrement les chênaies, tandis qu'à l'est, il fréquente aussi bien les forêts mixtes que les forêts de conifères comme les pinèdes ou les junipéraies. En revanche, il n'occupe pas la taïga nordique. De ce milieu forestier d'origine il peut déborder à la faveur des parcs et jardins, vergers et autres milieux arborés anthropisés.
Sa présence et son abondance sont déterminées par l'abondance des graines dont il se nourrit majoritairement, d'où une variabilité interannuelle qui peut être importante. D'une saison à l'autre, il peut aussi y avoir des changements d'habitat avec des déplacements conséquents.
Pie bavarde
La Pie bavarde (Pica pica) est l'une des grandes espèces de corvidés parmi les plus répandues en Europe et dans une grande partie de l'Asie. Les pies peuvent aisément être identifiées grâce à leur morphologie et à leur plumage noir et blanc caractéristique. Il existe 13 sous-espèces de pie bavarde.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
Mésange nord-africaine
La Mésange nord-africaine (Cyanistes teneriffae) est une espèce d'oiseaux de la famille des Paridés.
On la trouve au Nord de l'Afrique et aux Îles Canaries. Les forêts tempérées sont son habitat naturel.
Cette espèce et la Mésange bleue d'Eurasie (Cyanistes caeruleus) étaient auparavant considérées comme conspécifiques.
On la trouve au Nord de l'Afrique et aux Îles Canaries. Les forêts tempérées sont son habitat naturel.
Cette espèce et la Mésange bleue d'Eurasie (Cyanistes caeruleus) étaient auparavant considérées comme conspécifiques.
Moineau domestique
Le Moineau domestique (Passer domesticus) est une espèce de petits passereaux de la famille des Passeridae.
Ce moineau est très commun dans la plupart des parties du globe : originaire du bassin méditerranéen et d'une grande partie de l'Asie, il a été introduit accidentellement ou volontairement dans beaucoup d'autres régions du monde. C'est l'oiseau à l'aire de répartition la plus vaste.
Le Moineau domestique côtoie largement l'humain, avec lequel il entretient souvent une forte relation de commensalisme, et peut vivre en milieu urbain ou rural. Bien qu'on trouve cet oiseau dans des habitats et sous des climats très variés, il évite généralement les vastes forêts, les prairies et les déserts éloignés de l'habitat humain.
En raison de ses grands effectifs et de son omniprésence là où les hommes se sont établis, et ce depuis la préhistoire2,3, cet oiseau occupe une place importante dans notre culture. Il est amplement chassé pour les dommages qu'il cause aux terres agricoles, le plus souvent sans succès, mais il a aussi souvent été gardé comme animal de compagnie, considéré comme un produit alimentaire, ou comme un symbole de la luxure et de la puissance sexuelle, ainsi que de la banalité et la vulgarité. Bien qu'il soit largement répandu et abondant, ses effectifs ont diminué dans certaines régions, en particulier dans certaines grandes agglomérations. Il est considéré comme espèce suscitant une « préoccupation mineure » selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Ce moineau est très commun dans la plupart des parties du globe : originaire du bassin méditerranéen et d'une grande partie de l'Asie, il a été introduit accidentellement ou volontairement dans beaucoup d'autres régions du monde. C'est l'oiseau à l'aire de répartition la plus vaste.
Le Moineau domestique côtoie largement l'humain, avec lequel il entretient souvent une forte relation de commensalisme, et peut vivre en milieu urbain ou rural. Bien qu'on trouve cet oiseau dans des habitats et sous des climats très variés, il évite généralement les vastes forêts, les prairies et les déserts éloignés de l'habitat humain.
En raison de ses grands effectifs et de son omniprésence là où les hommes se sont établis, et ce depuis la préhistoire2,3, cet oiseau occupe une place importante dans notre culture. Il est amplement chassé pour les dommages qu'il cause aux terres agricoles, le plus souvent sans succès, mais il a aussi souvent été gardé comme animal de compagnie, considéré comme un produit alimentaire, ou comme un symbole de la luxure et de la puissance sexuelle, ainsi que de la banalité et la vulgarité. Bien qu'il soit largement répandu et abondant, ses effectifs ont diminué dans certaines régions, en particulier dans certaines grandes agglomérations. Il est considéré comme espèce suscitant une « préoccupation mineure » selon l'Union internationale pour la conservation de la nature.
Pinson du Nord
Fringilla montifringilla - Famille des Fringillidés (passereaux de taille petite à moyenne / 9 à 25cm).
Le Pinson du nord fréquente la ceinture de conifères du nord de l’Europe et les bois de bouleaux de la Scandinavie, évitant les futaies denses et préférant les bois de conifères clairs mêlés à quelques feuillus. Mais il occupe une aire et un biotope différents selon la période de nidification ou d’hivernage. Il se reproduit dans les forêts de résineux, de bouleaux et de saules de son aire boréale puis il émigre, à partir de septembre (après la reproduction), au sud de cette zone pour se répandre dans des régions boisées et cultivées avec, comme milieu de prédilection, les forêts de hêtres (Fagus sylvatica). Il devient alors très grégaire et franchement migrateur, constituant des troupes de plusieurs milliers d’individus lors des migrations annuelles, voire plusieurs millions lors d’invasions. Des vols considérables ont été observés un peu partout en Europe occidentale et il semble que le record soit détenu par la Suisse avec une troupe évaluée à 72 millions d’individus près de la ville de Thoune en 1951.
Néanmoins, des fructifications exceptionnelles du hêtre ont occasionné, à diverses périodes, des concentrations gigantesques estimées, par certains observateurs, à 80 millions en Europe centrale.
D’autres invasions de moindre ampleur ont été enregistrées en 1937- 38, 1974-75 et 1976-77. Ces hordes migratrices s’établissent souvent dans les hêtraies et peuvent s’aventurer jusque dans cours de fermes et les jardins en cas d’enneigement important.
Les vols migrateurs se déplacent aussi la nuit et peuvent investir le lendemain matin un bosquet ou un coin de bois. Ces dortoirs peuvent abriter plusieurs centaines de milliers d’individus comme l’un d’eux situé au pied des Pyrénées et hébergeant, chaque année entre 800 000 et 2 000 000 d’oiseaux!
Des pinsons du nord bagués en Scandinavie ont été repris en Belgique et d’autres ont poursuivi leur migration dans le sud-ouest de la France puis dans le nord de l’Espagne et en Italie avant de regagner les sites de nidification fin février-début mars. D’une manière générale, le départ en migration commence au début ou à la fin du mois de septembre durant un flux continu jusque fin-octobre et mi-novembre. Le reflux printanier débute fin-février ou début-mars et se prolonge parfois jusqu’à la mi-mai. Lorsqu’ils quittent leurs zones d’hivernage, ils commencent à revêtir leur livrée nuptiale aux couleurs plus brillantes.
Le Pinson du nord fréquente la ceinture de conifères du nord de l’Europe et les bois de bouleaux de la Scandinavie, évitant les futaies denses et préférant les bois de conifères clairs mêlés à quelques feuillus. Mais il occupe une aire et un biotope différents selon la période de nidification ou d’hivernage. Il se reproduit dans les forêts de résineux, de bouleaux et de saules de son aire boréale puis il émigre, à partir de septembre (après la reproduction), au sud de cette zone pour se répandre dans des régions boisées et cultivées avec, comme milieu de prédilection, les forêts de hêtres (Fagus sylvatica). Il devient alors très grégaire et franchement migrateur, constituant des troupes de plusieurs milliers d’individus lors des migrations annuelles, voire plusieurs millions lors d’invasions. Des vols considérables ont été observés un peu partout en Europe occidentale et il semble que le record soit détenu par la Suisse avec une troupe évaluée à 72 millions d’individus près de la ville de Thoune en 1951.
Néanmoins, des fructifications exceptionnelles du hêtre ont occasionné, à diverses périodes, des concentrations gigantesques estimées, par certains observateurs, à 80 millions en Europe centrale.
D’autres invasions de moindre ampleur ont été enregistrées en 1937- 38, 1974-75 et 1976-77. Ces hordes migratrices s’établissent souvent dans les hêtraies et peuvent s’aventurer jusque dans cours de fermes et les jardins en cas d’enneigement important.
Les vols migrateurs se déplacent aussi la nuit et peuvent investir le lendemain matin un bosquet ou un coin de bois. Ces dortoirs peuvent abriter plusieurs centaines de milliers d’individus comme l’un d’eux situé au pied des Pyrénées et hébergeant, chaque année entre 800 000 et 2 000 000 d’oiseaux!
Des pinsons du nord bagués en Scandinavie ont été repris en Belgique et d’autres ont poursuivi leur migration dans le sud-ouest de la France puis dans le nord de l’Espagne et en Italie avant de regagner les sites de nidification fin février-début mars. D’une manière générale, le départ en migration commence au début ou à la fin du mois de septembre durant un flux continu jusque fin-octobre et mi-novembre. Le reflux printanier débute fin-février ou début-mars et se prolonge parfois jusqu’à la mi-mai. Lorsqu’ils quittent leurs zones d’hivernage, ils commencent à revêtir leur livrée nuptiale aux couleurs plus brillantes.
Pipit de Berthelot
Le Pipit de Berthelot (Anthus berthelotii) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Motacillidae. Ses noms normalisé et scientifique commémorent le naturaliste français Sabin Berthelot (1794-1880).
Il niche à Madère et aux îles Canaries, où j'ai eu le plaisir de savourer quelques séances au printemps 2022.
Il niche à Madère et aux îles Canaries, où j'ai eu le plaisir de savourer quelques séances au printemps 2022.
Roitelet huppé
Le Roitelet huppé (Regulus regulus) est une petite espèce de passereaux de la famille des Regulidae.
Le Roitelet se nourrit essentiellement d'insectes et d'araignées, ses besoins deviennent énormes en période de migration; constamment en mouvement, son poids lui permet d'atteindre les rameaux les plus fins. Il inspecte branches et rameaux de conifères, en hauteur de préférence, au besoin, il descend et cherche sa nourriture même au sol mais ne consomme que ce qui est visible, y compris des graines, sans chercher à soulever les feuilles ou à fouiller les écorces qu'il se contente de sonder.
Par temps chaud, il peut aussi cueillir la nourriture en voletant, sans se poser.
La quantité consommée varie de 7-9 g au double ou au triple en période froide ou lors des migrations.
Le Roitelet se nourrit essentiellement d'insectes et d'araignées, ses besoins deviennent énormes en période de migration; constamment en mouvement, son poids lui permet d'atteindre les rameaux les plus fins. Il inspecte branches et rameaux de conifères, en hauteur de préférence, au besoin, il descend et cherche sa nourriture même au sol mais ne consomme que ce qui est visible, y compris des graines, sans chercher à soulever les feuilles ou à fouiller les écorces qu'il se contente de sonder.
Par temps chaud, il peut aussi cueillir la nourriture en voletant, sans se poser.
La quantité consommée varie de 7-9 g au double ou au triple en période froide ou lors des migrations.

