Galerie Photographique
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(Janvier 2026)
Préparation Galerie ISLANDE
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Baguage & suivis
Alambic / référence Bague blanche DYJ patte Gauche / a été réintroduite dans les Baronnies en 2014. J'ai eu l'énorme privilège de constater ses ébats amoureux avec les premières tentatives de construction d'un nid dans les Gorges du Cians en 2019 avec Nestor. Lui a été relâché dans les Grands Causses en 2009. Ils ont élevé leur premier poussin en 2020.
Bouvreuil pivoine
Le Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula) est une espèce de passereaux d'Eurasie appartenant à la famille des Fringillidae.
Le Bouvreuil pivoine se nourrit presque exclusivement de graines et de bourgeons. Il trouve principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, notamment les bouleaux, charmes, aulnes, lilas communs, érables, sorbiers et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages. Les bourgeons qu'il consomme sont en priorité ceux des arbres fruitiers.
Le bouvreuil se nourrit souvent en couple ou en petit groupe, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
En hiver, il mange les fruits secs et charnus des sureaux, églantiers, sorbiers et autres plantes ligneuses qui l'attirent dans les parcs. Avec son bec puissant, il ouvre l'enveloppe des graines et avale leur contenu. À la fin de l'hiver, lorsque les fruits se font plus rares, il se tourne vers les bourgeons des arbres à feuillage caduc.
En été, il chasse les petits insectes, essentiels pour l'alimentation des oisillons.
Le Bouvreuil pivoine se nourrit presque exclusivement de graines et de bourgeons. Il trouve principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, notamment les bouleaux, charmes, aulnes, lilas communs, érables, sorbiers et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages. Les bourgeons qu'il consomme sont en priorité ceux des arbres fruitiers.
Le bouvreuil se nourrit souvent en couple ou en petit groupe, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
En hiver, il mange les fruits secs et charnus des sureaux, églantiers, sorbiers et autres plantes ligneuses qui l'attirent dans les parcs. Avec son bec puissant, il ouvre l'enveloppe des graines et avale leur contenu. À la fin de l'hiver, lorsque les fruits se font plus rares, il se tourne vers les bourgeons des arbres à feuillage caduc.
En été, il chasse les petits insectes, essentiels pour l'alimentation des oisillons.
Bruant jaune
Le Bruant jaune (Emberiza citrinella) est une petite espèce de passereaux appartenant à la famille des Emberizidae.
Il est majoritairement sédentaire ; seules les populations les plus au nord migrent pour l'hiver. Sa migration débute entre septembre et novembre. Il hiverne dans le nord de l'Espagne, les côtes de l'Italie, dans les Balkans et en Turquie pour les populations de l'ouest, et vers la Transcaucasie, l'Iran ou le sud du Kazakhstan pour les populations orientales.
Le Bruant jaune peuple les milieux ouverts comportant des buissons et des haies, les landes et les pentes montagneuses riches en insectes et habitats variés. Hors de la période de reproduction, il fréquente essentiellement les terres agricoles.
L'homogénéisation et la simplification des paysages par les modifications des pratiques agricoles et le développement de l'usage des insecticides (en particulier les pulvérisations d'insecticides à large spectre en période de reproduction) semblent être les principales causes de sa régression. Plus l'agriculture est intensive et utilise de pesticides, moins les jeunes sont correctement nourris; ceux qui survivent sont en moins bonne condition physique. Divers parasites, bactéries, virus peuvent alors les affecter.
Il est majoritairement sédentaire ; seules les populations les plus au nord migrent pour l'hiver. Sa migration débute entre septembre et novembre. Il hiverne dans le nord de l'Espagne, les côtes de l'Italie, dans les Balkans et en Turquie pour les populations de l'ouest, et vers la Transcaucasie, l'Iran ou le sud du Kazakhstan pour les populations orientales.
Le Bruant jaune peuple les milieux ouverts comportant des buissons et des haies, les landes et les pentes montagneuses riches en insectes et habitats variés. Hors de la période de reproduction, il fréquente essentiellement les terres agricoles.
L'homogénéisation et la simplification des paysages par les modifications des pratiques agricoles et le développement de l'usage des insecticides (en particulier les pulvérisations d'insecticides à large spectre en période de reproduction) semblent être les principales causes de sa régression. Plus l'agriculture est intensive et utilise de pesticides, moins les jeunes sont correctement nourris; ceux qui survivent sont en moins bonne condition physique. Divers parasites, bactéries, virus peuvent alors les affecter.
Chardonneret élégant
Le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est une espèce de passereaux de la famille des fringillidés, partiellement migratrice.
L’espèce est classée VU (vulnérable) sur la liste rouge des espèces menacées en France éditée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
En 2015, le nombre de chardonnerets en Europe est estimé entre 55 et 85 millions d'individus, en légère hausse. Cela représente 55 % de leur aire de répartition, tandis que les populations continuent de baisser de façon inquiétante en Afrique du Nord, où l'espèce a disparu de 50 % de son territoire, sous la pression des captures.
En France, les populations de chardonnerets élégants sont classées en danger. Leur nombre a fortement baissé durant le XXème siècle, pour deux raisons :
Sous sa forme sauvage, il bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, de détruire, d'altérer ou de dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Au titre du droit de l’environnement français, la peine encourue est de 150 000 euros d’amende et trois ans d'emprisonnement. Leur population en France a chuté de 40 % entre 2010 et 2020.
L’espèce est classée VU (vulnérable) sur la liste rouge des espèces menacées en France éditée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
En 2015, le nombre de chardonnerets en Europe est estimé entre 55 et 85 millions d'individus, en légère hausse. Cela représente 55 % de leur aire de répartition, tandis que les populations continuent de baisser de façon inquiétante en Afrique du Nord, où l'espèce a disparu de 50 % de son territoire, sous la pression des captures.
En France, les populations de chardonnerets élégants sont classées en danger. Leur nombre a fortement baissé durant le XXème siècle, pour deux raisons :
- - avec l'usage excessif des pesticides pour les mauvaises herbes, le chardonneret trouve de moins en moins facilement sa nourriture, composée quasi exclusivement de graines ;
- - durant les XXème et XXIème siècles le chardonneret est beaucoup capturé pour devenir oiseau d'ornement.
Sous sa forme sauvage, il bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, de détruire, d'altérer ou de dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Au titre du droit de l’environnement français, la peine encourue est de 150 000 euros d’amende et trois ans d'emprisonnement. Leur population en France a chuté de 40 % entre 2010 et 2020.
Vallée du Cians
Mer de nuages. Phénomène spectaculaire qui modifie nos perspectives. Un plaisir pour les yeux et qui sublime en moi l'évasion de l'esprit...
Retour aux dortoirs
Au petit matin une harde de biches retourne - selon un ordre hiérarchique - à leurs quartiers diurnes.
Apothéose
Voici une des images de la série qui a été choisie pour la couverture de mon livre ' Un Autre Sud '
Mésange nonnette
La Mésange nonnette (Poecile palustris, anciennement Parus palustris) est une espèce de passereaux de la famille des paridés.
C'est un espèce familière, qui fait preuve de curiosité, mais est moins grégaire que la plupart des autres mésanges. Très semblable à la mésange boréale, elle s'en différencie par quelques légers détails physiques : une tête plus fine, l'arrière des joues brun-beige, une calotte noire brillante s'étendant très peu sur le dos, une bavette plus petite.
L'un des aspects intéressants de la vie de la Mésange nonnette, c'est que les couples sont stables. Mâles et femelles, une fois unis en février-mars, restent ensemble, même en automne et en hiver, tout en fréquentant d'autres nonnettes, voire d'autres groupes de mésanges, tout en restant sur son territoire ou proche de lui car c'est un oiseau sédentaire. Les nonnettes chantent surtout pendant la période qui va de la mi-janvier à la fin juin. Elles sont surtout actives à l'aube mais s'expriment également à toute heure du jour. Les mâles expriment leur territorialité par le chant, ce qui peut donner lieu à des duels chantés.
C'est un espèce familière, qui fait preuve de curiosité, mais est moins grégaire que la plupart des autres mésanges. Très semblable à la mésange boréale, elle s'en différencie par quelques légers détails physiques : une tête plus fine, l'arrière des joues brun-beige, une calotte noire brillante s'étendant très peu sur le dos, une bavette plus petite.
L'un des aspects intéressants de la vie de la Mésange nonnette, c'est que les couples sont stables. Mâles et femelles, une fois unis en février-mars, restent ensemble, même en automne et en hiver, tout en fréquentant d'autres nonnettes, voire d'autres groupes de mésanges, tout en restant sur son territoire ou proche de lui car c'est un oiseau sédentaire. Les nonnettes chantent surtout pendant la période qui va de la mi-janvier à la fin juin. Elles sont surtout actives à l'aube mais s'expriment également à toute heure du jour. Les mâles expriment leur territorialité par le chant, ce qui peut donner lieu à des duels chantés.
Linotte mélodieuse
La Linotte mélodieuse (Linaria cannabina) est un petit fringille dont le mâle nuptial est facile à identifier par le plumage. Au fur et à mesure que le printemps s'avance, le plumage s'use, laissant apparaître les couleurs vives sous-jacentes, tout spécialement le rouge écarlate du front et de la poitrine.
Souvent, le rouge de la poitrine est scindé en deux en son milieu par une bande pâle qui rejoint le ventre blanc. La tête est grise avec des zones blanchâtres autour de l'œil sombre, au niveau des lores et sur les côtés de la gorge. Parfois s'ébauche un sourcil pâle. Une tache malaire plus grise est visible sous l'œil. Les parties supérieures (corps et couvertures alaires) sont d'un châtain clair chaud. Les rémiges primaires et les rectrices sont très marquées de blanc, ce qui se voit bien déjà sur l'oiseau posé, mais devient évident en vol. Les flancs sont roussâtres et les sous-caudales blanches. Le dessous des ailes et de la queue est blanc. Le bec est gris. Les pattes sont rougeâtres à brunâtres.
La femelle adulte ressemble au mâle, mais en plus terne, sans couleur rouge. Son plumage est nettement strié dessus (manteau et couvertures) et dessous (poitrine et flancs). On retrouve le gris au niveau de la tête avec le même patron, mais la calotte est striée.
Le juvénile ressemble à la femelle, mais il paraît globalement plus roux et est encore plus strié. Sa tête n'est pas grise mais brune et les zones pâles sont roussâtres.
Souvent, le rouge de la poitrine est scindé en deux en son milieu par une bande pâle qui rejoint le ventre blanc. La tête est grise avec des zones blanchâtres autour de l'œil sombre, au niveau des lores et sur les côtés de la gorge. Parfois s'ébauche un sourcil pâle. Une tache malaire plus grise est visible sous l'œil. Les parties supérieures (corps et couvertures alaires) sont d'un châtain clair chaud. Les rémiges primaires et les rectrices sont très marquées de blanc, ce qui se voit bien déjà sur l'oiseau posé, mais devient évident en vol. Les flancs sont roussâtres et les sous-caudales blanches. Le dessous des ailes et de la queue est blanc. Le bec est gris. Les pattes sont rougeâtres à brunâtres.
La femelle adulte ressemble au mâle, mais en plus terne, sans couleur rouge. Son plumage est nettement strié dessus (manteau et couvertures) et dessous (poitrine et flancs). On retrouve le gris au niveau de la tête avec le même patron, mais la calotte est striée.
Le juvénile ressemble à la femelle, mais il paraît globalement plus roux et est encore plus strié. Sa tête n'est pas grise mais brune et les zones pâles sont roussâtres.
Gros-bec casse-noyaux
Le Gros-bec casse-noyaux (Coccothraustes coccothraustes) est une belle espèce de passereaux de la famille des Fringillidae. Il est partiellement migrateur.
C'est l'espèce la plus grande de la famille des fringillidés et la seule du genre Coccothraustes. Il est apparenté à certains gros-becs, actuellement classés dans des genres différents.
Le Gros-bec casse-noyaux est avant tout un oiseau forestier. Dans l'ouest de son aire, il apprécie surtout les forêts de feuillus, tout particulièrement les chênaies, tandis qu'à l'est, il fréquente aussi bien les forêts mixtes que les forêts de conifères comme les pinèdes ou les junipéraies. En revanche, il n'occupe pas la taïga nordique. De ce milieu forestier d'origine il peut déborder à la faveur des parcs et jardins, vergers et autres milieux arborés anthropisés.
Sa présence et son abondance sont déterminées par l'abondance des graines dont il se nourrit majoritairement, d'où une variabilité interannuelle qui peut être importante. D'une saison à l'autre, il peut aussi y avoir des changements d'habitat avec des déplacements conséquents.
C'est l'espèce la plus grande de la famille des fringillidés et la seule du genre Coccothraustes. Il est apparenté à certains gros-becs, actuellement classés dans des genres différents.
Le Gros-bec casse-noyaux est avant tout un oiseau forestier. Dans l'ouest de son aire, il apprécie surtout les forêts de feuillus, tout particulièrement les chênaies, tandis qu'à l'est, il fréquente aussi bien les forêts mixtes que les forêts de conifères comme les pinèdes ou les junipéraies. En revanche, il n'occupe pas la taïga nordique. De ce milieu forestier d'origine il peut déborder à la faveur des parcs et jardins, vergers et autres milieux arborés anthropisés.
Sa présence et son abondance sont déterminées par l'abondance des graines dont il se nourrit majoritairement, d'où une variabilité interannuelle qui peut être importante. D'une saison à l'autre, il peut aussi y avoir des changements d'habitat avec des déplacements conséquents.
Mésange noire
La Mésange noire (Periparus ater), anciennement Parus ater, est une espèce de passereaux de la famille des Paridés.
La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas.
Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères. Elle va haut dans la montagne, jusqu'à la limite des forêts. L'introduction de monocultures d'épicéas dans les régions de collines et de plaines, a considérablement augmenté ses possibilités de nidification. Son aire de répartition forme une zone continue, s'étendant de l'Europe Occidentale, traversant les forêts d'Asie jusqu'à la mer d'Okhotsk, la Corée et le Japon. Au sud de cette zone, des lieux de nidification isolés existent dans les régions de haute montagne, là ou poussent des conifères.
On a répertorié une multitude de sous-espèces (environ une vingtaine) réparties en 6 grands groupes : le Groupe Ater (7 races), le Groupe de l'Atlas (2 races) , le Groupe Chypriote (une seule race), le Groupe du Caucase (6 races), le Groupe Aemodius (2 races) et le Groupe Ptilosus (2 races). Les membres des deux derniers groupes, vivant en Chine Méridionale, portent une crête.
La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas.
Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères. Elle va haut dans la montagne, jusqu'à la limite des forêts. L'introduction de monocultures d'épicéas dans les régions de collines et de plaines, a considérablement augmenté ses possibilités de nidification. Son aire de répartition forme une zone continue, s'étendant de l'Europe Occidentale, traversant les forêts d'Asie jusqu'à la mer d'Okhotsk, la Corée et le Japon. Au sud de cette zone, des lieux de nidification isolés existent dans les régions de haute montagne, là ou poussent des conifères.
On a répertorié une multitude de sous-espèces (environ une vingtaine) réparties en 6 grands groupes : le Groupe Ater (7 races), le Groupe de l'Atlas (2 races) , le Groupe Chypriote (une seule race), le Groupe du Caucase (6 races), le Groupe Aemodius (2 races) et le Groupe Ptilosus (2 races). Les membres des deux derniers groupes, vivant en Chine Méridionale, portent une crête.
Pipit de Berthelot
Le Pipit de Berthelot (Anthus berthelotii) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Motacillidae. Ses noms normalisé et scientifique commémorent le naturaliste français Sabin Berthelot (1794-1880).
Il niche à Madère et aux îles Canaries, où j'ai eu le plaisir de savourer quelques séances au printemps 2022.
Il niche à Madère et aux îles Canaries, où j'ai eu le plaisir de savourer quelques séances au printemps 2022.

