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(Janvier 2026)
Préparation Galerie ISLANDE
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Tichodrome échelette
Tichodroma muraria - Seul représentant de sa Famille des Tichodromidés.
Petit oiseau montagnard, habitant des gorges, des falaises et parois escarpées. Ses larges ailes arrondies et son vol saccadé on forcé le surnom d'Oiseau Papillon.
Il possède de grandes taches rouge-carmin et de gros points blancs. Dessus gris. Menton, gorge et poitrine noirs en été et blanchâtres en hiver. Long bec fin et légèrement courbe. Queue gris-noir tachetée de blanc.
Petit oiseau montagnard, habitant des gorges, des falaises et parois escarpées. Ses larges ailes arrondies et son vol saccadé on forcé le surnom d'Oiseau Papillon.
Il possède de grandes taches rouge-carmin et de gros points blancs. Dessus gris. Menton, gorge et poitrine noirs en été et blanchâtres en hiver. Long bec fin et légèrement courbe. Queue gris-noir tachetée de blanc.
Je t'ai vu !
Bruce.
Vieux cerf qui aimait venir se réfugier très près des villages. Il a mené une belle vie, et a fourni beaucoup de bonheur à certaines personnes passionnées avec lesquelles il a partagé une sublime complicité.
Mésange noire
La Mésange noire (Periparus ater), anciennement Parus ater, est une espèce de passereaux de la famille des Paridés.
La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas.
Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères. Elle va haut dans la montagne, jusqu'à la limite des forêts. L'introduction de monocultures d'épicéas dans les régions de collines et de plaines, a considérablement augmenté ses possibilités de nidification. Son aire de répartition forme une zone continue, s'étendant de l'Europe Occidentale, traversant les forêts d'Asie jusqu'à la mer d'Okhotsk, la Corée et le Japon. Au sud de cette zone, des lieux de nidification isolés existent dans les régions de haute montagne, là ou poussent des conifères.
On a répertorié une multitude de sous-espèces (environ une vingtaine) réparties en 6 grands groupes : le Groupe Ater (7 races), le Groupe de l'Atlas (2 races) , le Groupe Chypriote (une seule race), le Groupe du Caucase (6 races), le Groupe Aemodius (2 races) et le Groupe Ptilosus (2 races). Les membres des deux derniers groupes, vivant en Chine Méridionale, portent une crête.
La mésange noire est typiquement un habitant des forêts de résineux, sapinières, pinèdes et bois d'épicéas.
Lorsqu'elle habite une forêt mixte, elle s'installe toujours là où prédominent les conifères. Elle va haut dans la montagne, jusqu'à la limite des forêts. L'introduction de monocultures d'épicéas dans les régions de collines et de plaines, a considérablement augmenté ses possibilités de nidification. Son aire de répartition forme une zone continue, s'étendant de l'Europe Occidentale, traversant les forêts d'Asie jusqu'à la mer d'Okhotsk, la Corée et le Japon. Au sud de cette zone, des lieux de nidification isolés existent dans les régions de haute montagne, là ou poussent des conifères.
On a répertorié une multitude de sous-espèces (environ une vingtaine) réparties en 6 grands groupes : le Groupe Ater (7 races), le Groupe de l'Atlas (2 races) , le Groupe Chypriote (une seule race), le Groupe du Caucase (6 races), le Groupe Aemodius (2 races) et le Groupe Ptilosus (2 races). Les membres des deux derniers groupes, vivant en Chine Méridionale, portent une crête.
Sentiment de travail accompli
Après tant d'années de suivi, des rêves parfois deviennent accomplis.
Magie d'une soirée au brame du cerf.
Dormance
Il est l'une des principales essences forestières constitutives des forêts tempérées caducifoliées d'Europe où on peut le trouver en peuplements exclusifs de hêtraies pures ou le plus souvent associé à d'autres espèces majeures dans des forêts feuillues, principalement avec le Chêne rouvre, ou dans des forêts mixtes avec le sapin blanc ou l'Épicéa commun.
C'est une essence bioindicatrice d'un climat tempéré humide. Les forestiers en pratiquent de longue date la sylviculture pour produire du bois de futaie principalement destiné à l'ameublement. Il est également utilisé comme source de bois de chauffage, surtout en zone de montagne.
Magie réintroduite
Les vautours (ici un vautour fauve) ont longtemps trainé derrière eux de vieilles croyances erronées, peurs et diabolisations historiques.
Ils ont avec chance été réintroduits avec succès et sont un maillon indispensable pour la bonne santé de nos écosystèmes.
Mésange charbonnière
La Mésange charbonnière (Parus major) est une espèce de passereaux de la famille des paridés.
Cette mésange, la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques, est facilement identifiable grâce à sa calotte et à sa cravate noires, ainsi qu'à son plumage où le jaune domine. Le dimorphisme sexuel est peu marqué.
Présente dans la quasi-totalité de l'Europe, une grande partie de l'Asie et le nord-ouest de l'Afrique, elle occupe de nombreux types d'habitats, qu'il s'agisse de forêts, de taïgas, de parcs ou de jardins, pourvu qu'il y ait des arbres. Elle établit son nid dans une cavité d'arbre ou de muraille, mais occupe également les nichoirs. Si l'espèce est généralement sédentaire et fidèle à son territoire d'année en année, des migrations partielles ont lieu certaines années, probablement en raison de la surpopulation. Grégaire, elle vit en petits groupes en dehors de la période de reproduction.
Elle a un régime alimentaire varié. Si elle est majoritairement insectivore pendant la période de reproduction, elle est plutôt granivore le reste de l'année. C'est ainsi qu'elle fréquente assidûment les mangeoires, où elle recherche des graines, essentiellement de tournesol : quand elle en trouve une, elle se pose sur une branche proche pour la déguster, puis revient.
Cette mésange, la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques, est facilement identifiable grâce à sa calotte et à sa cravate noires, ainsi qu'à son plumage où le jaune domine. Le dimorphisme sexuel est peu marqué.
Présente dans la quasi-totalité de l'Europe, une grande partie de l'Asie et le nord-ouest de l'Afrique, elle occupe de nombreux types d'habitats, qu'il s'agisse de forêts, de taïgas, de parcs ou de jardins, pourvu qu'il y ait des arbres. Elle établit son nid dans une cavité d'arbre ou de muraille, mais occupe également les nichoirs. Si l'espèce est généralement sédentaire et fidèle à son territoire d'année en année, des migrations partielles ont lieu certaines années, probablement en raison de la surpopulation. Grégaire, elle vit en petits groupes en dehors de la période de reproduction.
Elle a un régime alimentaire varié. Si elle est majoritairement insectivore pendant la période de reproduction, elle est plutôt granivore le reste de l'année. C'est ainsi qu'elle fréquente assidûment les mangeoires, où elle recherche des graines, essentiellement de tournesol : quand elle en trouve une, elle se pose sur une branche proche pour la déguster, puis revient.
Chardonneret élégant
Le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est une espèce de passereaux de la famille des fringillidés, partiellement migratrice.
L’espèce est classée VU (vulnérable) sur la liste rouge des espèces menacées en France éditée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
En 2015, le nombre de chardonnerets en Europe est estimé entre 55 et 85 millions d'individus, en légère hausse. Cela représente 55 % de leur aire de répartition, tandis que les populations continuent de baisser de façon inquiétante en Afrique du Nord, où l'espèce a disparu de 50 % de son territoire, sous la pression des captures.
En France, les populations de chardonnerets élégants sont classées en danger. Leur nombre a fortement baissé durant le XXème siècle, pour deux raisons :
Sous sa forme sauvage, il bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, de détruire, d'altérer ou de dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Au titre du droit de l’environnement français, la peine encourue est de 150 000 euros d’amende et trois ans d'emprisonnement. Leur population en France a chuté de 40 % entre 2010 et 2020.
L’espèce est classée VU (vulnérable) sur la liste rouge des espèces menacées en France éditée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
En 2015, le nombre de chardonnerets en Europe est estimé entre 55 et 85 millions d'individus, en légère hausse. Cela représente 55 % de leur aire de répartition, tandis que les populations continuent de baisser de façon inquiétante en Afrique du Nord, où l'espèce a disparu de 50 % de son territoire, sous la pression des captures.
En France, les populations de chardonnerets élégants sont classées en danger. Leur nombre a fortement baissé durant le XXème siècle, pour deux raisons :
- - avec l'usage excessif des pesticides pour les mauvaises herbes, le chardonneret trouve de moins en moins facilement sa nourriture, composée quasi exclusivement de graines ;
- - durant les XXème et XXIème siècles le chardonneret est beaucoup capturé pour devenir oiseau d'ornement.
Sous sa forme sauvage, il bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids, de détruire, d'altérer ou de dégrader son milieu. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Au titre du droit de l’environnement français, la peine encourue est de 150 000 euros d’amende et trois ans d'emprisonnement. Leur population en France a chuté de 40 % entre 2010 et 2020.
Roi de la forêt
Un des plus beau sujet observé en 2025 dans mes secteurs. Heureusement très farouche, il connaît de beaux coins de replis afin d'échapper aux intrus armés sillonnant, tels des brigands, nos chères forêts. Longue vie à lui !
Serin des Canaries
Le Serin des Canaries (Serinus canaria) est une espèce de passereau. Ses variétés domestiquées sont familièrement appelées Canaris, car il est originaire des îles Canaries (ainsi que d'autres îles de Macaronésie).
À l'origine, il possède un plumage marbré de vert et de brun, ce qui lui permet de se camoufler dans les arbres de son environnement naturel. Il est proche du Verdier d'Europe (Carduelis chloris) et plus encore du Serin cini (Serinus serinus).
Il est le symbole animal des îles Canaries.
Le Serin des Canaries fréquente les lisières de forêts, les régions boisées, les broussailles, les buissons, les jardins, les vignobles et les plantations d’arbres fruitiers, surtout les figuiers. Sa présence a été signalée dans des eucalyptus importés d’Australie et il est aussi inféodé à d’autres genres d’arbres sempervirents comme les pins et les lauriers.
Il fréquente les abords des cultures de basse altitude, les vergers, les jardins, les vallées sèches (barancos dans lesquels j'ai eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises), les formations de lauriers, les boisements ouverts et les flancs des montagnes couverts de broussailles et de forêts de pins, du niveau de la mer à 1700 m.
À l'origine, il possède un plumage marbré de vert et de brun, ce qui lui permet de se camoufler dans les arbres de son environnement naturel. Il est proche du Verdier d'Europe (Carduelis chloris) et plus encore du Serin cini (Serinus serinus).
Il est le symbole animal des îles Canaries.
Le Serin des Canaries fréquente les lisières de forêts, les régions boisées, les broussailles, les buissons, les jardins, les vignobles et les plantations d’arbres fruitiers, surtout les figuiers. Sa présence a été signalée dans des eucalyptus importés d’Australie et il est aussi inféodé à d’autres genres d’arbres sempervirents comme les pins et les lauriers.
Il fréquente les abords des cultures de basse altitude, les vergers, les jardins, les vallées sèches (barancos dans lesquels j'ai eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises), les formations de lauriers, les boisements ouverts et les flancs des montagnes couverts de broussailles et de forêts de pins, du niveau de la mer à 1700 m.
Vallée du Cians
Mer de nuages. Phénomène spectaculaire qui modifie nos perspectives. Un plaisir pour les yeux et qui sublime en moi l'évasion de l'esprit...
Cerf et Démant
Magnifique soirée au cours de laquelle mes souhaits ont été exhaussés ! Mettre dans ce décor un si beau sujet 😉
Pie bavarde
La Pie bavarde (Pica pica) est l'une des grandes espèces de corvidés parmi les plus répandues en Europe et dans une grande partie de l'Asie. Les pies peuvent aisément être identifiées grâce à leur morphologie et à leur plumage noir et blanc caractéristique. Il existe 13 sous-espèces de pie bavarde.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.

