Galerie Photographique
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Derniers ajouts
(Janvier 2026)
Préparation Galerie ISLANDE
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Silhouettes
Plein de zoreilles dans ces paysages qui me sont plus que familiers.
Les biches composent des hardes presque tout au long de l'année qui ont des habitudes précises dans des milieux paisibles. Un superbe terrain de jeu pour savourer ma passion nature & photo.
Solheimasandur Plane Wreck
L'accident d'un Douglas DC-3 au Sólheimasandur est l'atterrissage d'urgence d'un Douglas R4D-8 de l'United States Navy le 21 novembre 1973 en Islande, sur le Sólheimasandur, une plaine côtière du sud du pays.
La carcasse de l'avion est abandonnée sur place et constitue depuis un site touristique de cette région de l'Islande.
L'appareil venait d'acheminer du matériel militaire à l'aérodrome de Hornafjörður pour la station radar du cap Stokksnes. Il est confronté au retour à un important dépôt de glace sur la carlingue qui l'alourdit et l'oblige à atterrir, ne pouvant plus maintenir son altitude de croisière. L'équipage choisit le Sólheimasandur comme site et l'avion s'immobilise sur une rivière gelée dont la glace cède sous le poids de l'appareil.
Culture :
L'épave apparaît dans le documentaire Heima de Sigur Rós, dans le clip de la chanson Gerua tirée du film Dilwale, dans le clip de la chanson I'll Show You de Justin Bieber, dans le clip de la chanson Oh la la du groupe PNL et dans le film Bokeh.
Retour aux dortoirs
Au petit matin une harde de biches retourne - selon un ordre hiérarchique - à leurs quartiers diurnes.
Fauvette passerinette
Fauvette passerinette (Curruca cantillans)
Petit passereau de la famille des Sylvidés, constituée de 2 genres (Sylvia et Curruca) pour 34 espèces.
Par sa silhouette et par son allure, elle ressemble à une grisette de petite taille, plus fine et avec une queue relativement plus courte. Sous un bon spectre de lumière, le mâle affiche une tête et un dos gris bleuté, ressemblant beaucoup au bleu des sittelles.
Le nom de fauvette subalpine, qu'on donne également à cette espèce, lui convient parfaitement. En effet, en dehors des périodes de passage qui sont les seuls moments où elle fréquente les plaines basses, cet oiseau s'installe de préférence dans les garrigues, sur les flancs des collines et même dans les montagnes.
Il n'abandonne jamais sa brousse sauvage pour le confort des jardins. Les endroits arides exposés au soleil et les vallons ombragés lui conviennent aussi bien. Il requiert simplement une végétation buissonnante assez touffue et de hauteur moyenne telle que les maquis de chênes, les taillis, les clairières et les lisières des bois, les fourrés des versants rocailleux, les prairies et les zones boisées éparses. Dans les régions montagneuses du sud de la France, la fauvette passerinette s'élève jusqu'à 900, voir 1 300 mètres d'altitude.
Par sa silhouette et par son allure, elle ressemble à une grisette de petite taille, plus fine et avec une queue relativement plus courte. Sous un bon spectre de lumière, le mâle affiche une tête et un dos gris bleuté, ressemblant beaucoup au bleu des sittelles.
Le nom de fauvette subalpine, qu'on donne également à cette espèce, lui convient parfaitement. En effet, en dehors des périodes de passage qui sont les seuls moments où elle fréquente les plaines basses, cet oiseau s'installe de préférence dans les garrigues, sur les flancs des collines et même dans les montagnes.
Il n'abandonne jamais sa brousse sauvage pour le confort des jardins. Les endroits arides exposés au soleil et les vallons ombragés lui conviennent aussi bien. Il requiert simplement une végétation buissonnante assez touffue et de hauteur moyenne telle que les maquis de chênes, les taillis, les clairières et les lisières des bois, les fourrés des versants rocailleux, les prairies et les zones boisées éparses. Dans les régions montagneuses du sud de la France, la fauvette passerinette s'élève jusqu'à 900, voir 1 300 mètres d'altitude.
Circaète Jean-le-Blanc
Jeune prêt à l'envol. Image réalisée dans des conditions optimales préservant la quiétude et le succès de la reproduction...
Pinson bleu
Le Pinson bleu (Fringilla teydea) est une espèce de pinsons endémique des îles Canaries.
La sous-espèce teydea vit à Tenerife et en tire son nom du point culminant, le stratovolcan Teide, et la sous-espèce polatzeki à Grande Canarie. Il est le symbole animal de l'île de Tenerife.
Avec une longueur de 16 à 18 cm, le pinson bleu est notablement plus grand que le pinson des arbres commun. Ainsi, son bec, sa tête et sa poitrine sont plus épais.
Comme son nom l'indique, le mâle possède un plumage bleu sur la tête et le haut du dos. La gorge, la poitrine et les flancs sont gris plomb plus clair. Les rectrices sous-caudales sont blanches. Son bec est noir.
Comme souvent, le plumage de la femelle est plus terne. La face supérieure en est gris-brun et la face inférieure gris-blanc.
Le pinson bleu habite les forêts de pins (Pinus canariensis) des îles Tenerife et Grande Canarie. Il vit entre 1200 et 2 000 m à Tenerife et de 700 à 1 200 m à Grande Canarie, dépassant rarement ces repères. À Tenerife, parmi ces pinèdes, on le trouve aussi dans les bruyères arborescentes (Erica arborea) et dans des lauriers (Laurus sp.).
Les pinsons bleus quittent occasionnellement cet habitat pour se nourrir au-dessus des pinèdes (2 200 m) ou, plus rarement (par mauvais temps) au-dessous (500 m), dans les jardins, les vergers et autres cultures. Il s’est également adapté à une autre espèce de pin, récemment introduite par l’homme : le pin rayonnant (Pinus radiata) dont les plantations visent à étoffer les massifs dégradés de pins canariens. Martín et al. (1980) ont montré qu’à Tenerife le pinson bleu privilégie nettement le sous-bois de genêt Chamaecytisus proliferus car il abrite des chenilles largement exploitées pour le nourrissage des jeunes.
La sous-espèce teydea vit à Tenerife et en tire son nom du point culminant, le stratovolcan Teide, et la sous-espèce polatzeki à Grande Canarie. Il est le symbole animal de l'île de Tenerife.
Avec une longueur de 16 à 18 cm, le pinson bleu est notablement plus grand que le pinson des arbres commun. Ainsi, son bec, sa tête et sa poitrine sont plus épais.
Comme son nom l'indique, le mâle possède un plumage bleu sur la tête et le haut du dos. La gorge, la poitrine et les flancs sont gris plomb plus clair. Les rectrices sous-caudales sont blanches. Son bec est noir.
Comme souvent, le plumage de la femelle est plus terne. La face supérieure en est gris-brun et la face inférieure gris-blanc.
Le pinson bleu habite les forêts de pins (Pinus canariensis) des îles Tenerife et Grande Canarie. Il vit entre 1200 et 2 000 m à Tenerife et de 700 à 1 200 m à Grande Canarie, dépassant rarement ces repères. À Tenerife, parmi ces pinèdes, on le trouve aussi dans les bruyères arborescentes (Erica arborea) et dans des lauriers (Laurus sp.).
Les pinsons bleus quittent occasionnellement cet habitat pour se nourrir au-dessus des pinèdes (2 200 m) ou, plus rarement (par mauvais temps) au-dessous (500 m), dans les jardins, les vergers et autres cultures. Il s’est également adapté à une autre espèce de pin, récemment introduite par l’homme : le pin rayonnant (Pinus radiata) dont les plantations visent à étoffer les massifs dégradés de pins canariens. Martín et al. (1980) ont montré qu’à Tenerife le pinson bleu privilégie nettement le sous-bois de genêt Chamaecytisus proliferus car il abrite des chenilles largement exploitées pour le nourrissage des jeunes.
Contrastes
Soleil voilé, ciel tourmenté, brumes des vallées.
Parfois tout veut se coordonner pour souligner la beauté de nos contrées...
Fauvette à tête noire
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type.
Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.
Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.
La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 %.
Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.
Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.
La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 %.
Sittelle torchepot
La Sittelle torchepot (Sitta europaea) est un passereau essentiellement forestier mais qui se rencontre dans les parcs et jardins de nos régions, plus particulièrement sur les vieux arbres sur lesquels elle circule en tous sens sur les grosses branches et les troncs.
Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du commun la mettant parfois en situation acrobatique.
La sittelle est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe.
Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du commun la mettant parfois en situation acrobatique.
La sittelle est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe.
Merle noir
Le Merle noir (Turdus merula), ou plus communément Merle, est une espèce de passereaux de la famille des turdidés.
Le merle niche en Europe, Asie et Afrique du Nord, et a été introduit en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il existe plusieurs sous-espèces de Merle noir sur sa vaste aire de répartition dont certaines sous-espèces asiatiques sont considérées par certains auteurs comme des espèces à part entière. Selon la latitude, le Merle noir peut être sédentaire ou migrateur, partiellement ou entièrement.
Les Merles noirs ont une territorialité très affirmée et ne vivent pas en groupe. Chaque individu délimite son territoire propre dont l'étendue varie de 0,2 à 0,5 ha en forêt ou de 0,1 à 0,3 ha en ville. Le mâle établit son territoire au cours de sa première année d'existence et le garde sa vie entière. Durant la saison de nidification, un merle ne supporte aucun congénère, à l'exception de son partenaire.
En dehors de la période de reproduction, plusieurs merles peuvent partager un habitat commun qui leur procure nourriture et abri, et il arrive qu'ils se perchent pour la nuit en petits groupes, mais même dans ce cas, il n'y a guère de relations entre les individus.
Une étude semble montrer que l'apparence du bec est un facteur important dans les interactions entre Merles noirs. Le mâle qui défend son territoire réagit plus agressivement envers les intrus au bec orangé qu'envers ceux à bec jaune, mais il réagit moins aux becs bruns, caractéristiques des jeunes mâles de moins d'un an et des femelles. La femelle est au contraire relativement indifférente à la couleur du bec de l'intrus, mais semble sensible à la réflexion des ultraviolets sur le bec.
Le merle niche en Europe, Asie et Afrique du Nord, et a été introduit en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il existe plusieurs sous-espèces de Merle noir sur sa vaste aire de répartition dont certaines sous-espèces asiatiques sont considérées par certains auteurs comme des espèces à part entière. Selon la latitude, le Merle noir peut être sédentaire ou migrateur, partiellement ou entièrement.
Les Merles noirs ont une territorialité très affirmée et ne vivent pas en groupe. Chaque individu délimite son territoire propre dont l'étendue varie de 0,2 à 0,5 ha en forêt ou de 0,1 à 0,3 ha en ville. Le mâle établit son territoire au cours de sa première année d'existence et le garde sa vie entière. Durant la saison de nidification, un merle ne supporte aucun congénère, à l'exception de son partenaire.
En dehors de la période de reproduction, plusieurs merles peuvent partager un habitat commun qui leur procure nourriture et abri, et il arrive qu'ils se perchent pour la nuit en petits groupes, mais même dans ce cas, il n'y a guère de relations entre les individus.
Une étude semble montrer que l'apparence du bec est un facteur important dans les interactions entre Merles noirs. Le mâle qui défend son territoire réagit plus agressivement envers les intrus au bec orangé qu'envers ceux à bec jaune, mais il réagit moins aux becs bruns, caractéristiques des jeunes mâles de moins d'un an et des femelles. La femelle est au contraire relativement indifférente à la couleur du bec de l'intrus, mais semble sensible à la réflexion des ultraviolets sur le bec.
Rougegorge familier
Le Rougegorge familier (Erithacus rubecula) est une espèce de passereaux.
Auparavant placé dans la famille des Turdidae, il figure actuellement, avec d'autres représentants de celle-ci (particulièrement les Tariers et les Traquets), dans celle des Muscicapidae.
Le rouge-gorge se nourrit dans les campagnes ouvertes et dans les sous-bois.
Son régime alimentaire est composé surtout des invertébrés vivant par terre (insectes, notamment des coléoptères, escargots, vers, araignées). De l'automne au début du printemps, il consomme aussi beaucoup de baies et autres petits fruits. Sa technique de chasse est bien adaptée au mélange de végétation épaisse et d'espaces libres que l'on trouve dans les jardins et les sous-bois. Perché à faible hauteur, l'oiseau observe les environs, descend, saisit sa proie et se perche à nouveau. Ou bien il sautille, s'arrêtant ici et là pour chercher une victime.
En forêt, le rouge-gorge profite des insectes dérangés par les faisans, cerfs et sangliers. C'est peut-être pour cela qu'il est si familier et qu'il suit de façon très intéressée la bêche du jardinier. On a vu aussi des rougegorges suivre des taupes creusant leurs galeries et attraper des vers de terre.
Sa nature peu farouche et son plumage attractif l'ont rendu populaire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les plus familiers, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car vu son métabolisme, le manque de nourriture dû au froid le rend très vulnérable et la mortalité est alors importante, l'espèce étant casanière et rechignant à migrer.
Auparavant placé dans la famille des Turdidae, il figure actuellement, avec d'autres représentants de celle-ci (particulièrement les Tariers et les Traquets), dans celle des Muscicapidae.
Le rouge-gorge se nourrit dans les campagnes ouvertes et dans les sous-bois.
Son régime alimentaire est composé surtout des invertébrés vivant par terre (insectes, notamment des coléoptères, escargots, vers, araignées). De l'automne au début du printemps, il consomme aussi beaucoup de baies et autres petits fruits. Sa technique de chasse est bien adaptée au mélange de végétation épaisse et d'espaces libres que l'on trouve dans les jardins et les sous-bois. Perché à faible hauteur, l'oiseau observe les environs, descend, saisit sa proie et se perche à nouveau. Ou bien il sautille, s'arrêtant ici et là pour chercher une victime.
En forêt, le rouge-gorge profite des insectes dérangés par les faisans, cerfs et sangliers. C'est peut-être pour cela qu'il est si familier et qu'il suit de façon très intéressée la bêche du jardinier. On a vu aussi des rougegorges suivre des taupes creusant leurs galeries et attraper des vers de terre.
Sa nature peu farouche et son plumage attractif l'ont rendu populaire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les plus familiers, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car vu son métabolisme, le manque de nourriture dû au froid le rend très vulnérable et la mortalité est alors importante, l'espèce étant casanière et rechignant à migrer.
Forêts enchantées
l'Automne...
Période souvent trop courte. Moments de grâce au cours de laquelle le végétal délivre toute sa splendeur. Il m'arrive de voyager un peu pour la photographie, et j'ai eu le plaisir, grâce aux projets photographiques d'un ami, de découvrir les forêts Biélorusses. Un émerveillement. Il existe là-bas encore quelques vestiges de forêts primaires, encore jamais touchées par l'Homme. Je croise les doigts pour que cela dure encore !

