Galerie Photographique
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(Janvier 2026)
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Bouvreuil pivoine
Le Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula) est une espèce de passereaux d'Eurasie appartenant à la famille des Fringillidae.
Le Bouvreuil pivoine se nourrit presque exclusivement de graines et de bourgeons. Il trouve principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, notamment les bouleaux, charmes, aulnes, lilas communs, érables, sorbiers et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages. Les bourgeons qu'il consomme sont en priorité ceux des arbres fruitiers.
Le bouvreuil se nourrit souvent en couple ou en petit groupe, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
En hiver, il mange les fruits secs et charnus des sureaux, églantiers, sorbiers et autres plantes ligneuses qui l'attirent dans les parcs. Avec son bec puissant, il ouvre l'enveloppe des graines et avale leur contenu. À la fin de l'hiver, lorsque les fruits se font plus rares, il se tourne vers les bourgeons des arbres à feuillage caduc.
En été, il chasse les petits insectes, essentiels pour l'alimentation des oisillons.
Le Bouvreuil pivoine se nourrit presque exclusivement de graines et de bourgeons. Il trouve principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, notamment les bouleaux, charmes, aulnes, lilas communs, érables, sorbiers et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages. Les bourgeons qu'il consomme sont en priorité ceux des arbres fruitiers.
Le bouvreuil se nourrit souvent en couple ou en petit groupe, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
En hiver, il mange les fruits secs et charnus des sureaux, églantiers, sorbiers et autres plantes ligneuses qui l'attirent dans les parcs. Avec son bec puissant, il ouvre l'enveloppe des graines et avale leur contenu. À la fin de l'hiver, lorsque les fruits se font plus rares, il se tourne vers les bourgeons des arbres à feuillage caduc.
En été, il chasse les petits insectes, essentiels pour l'alimentation des oisillons.
Silhouettes
Plein de zoreilles dans ces paysages qui me sont plus que familiers.
Les biches composent des hardes presque tout au long de l'année qui ont des habitudes précises dans des milieux paisibles. Un superbe terrain de jeu pour savourer ma passion nature & photo.
Cormoran huppé de méditerranée
Adulte en pleine séance de toilette. Chaque individu passe de longues heures chaque jour à lisser son plumage.
Pinson du Nord
Fringilla montifringilla - Famille des Fringillidés (passereaux de taille petite à moyenne / 9 à 25cm).
Le Pinson du nord fréquente la ceinture de conifères du nord de l’Europe et les bois de bouleaux de la Scandinavie, évitant les futaies denses et préférant les bois de conifères clairs mêlés à quelques feuillus. Mais il occupe une aire et un biotope différents selon la période de nidification ou d’hivernage. Il se reproduit dans les forêts de résineux, de bouleaux et de saules de son aire boréale puis il émigre, à partir de septembre (après la reproduction), au sud de cette zone pour se répandre dans des régions boisées et cultivées avec, comme milieu de prédilection, les forêts de hêtres (Fagus sylvatica). Il devient alors très grégaire et franchement migrateur, constituant des troupes de plusieurs milliers d’individus lors des migrations annuelles, voire plusieurs millions lors d’invasions. Des vols considérables ont été observés un peu partout en Europe occidentale et il semble que le record soit détenu par la Suisse avec une troupe évaluée à 72 millions d’individus près de la ville de Thoune en 1951.
Néanmoins, des fructifications exceptionnelles du hêtre ont occasionné, à diverses périodes, des concentrations gigantesques estimées, par certains observateurs, à 80 millions en Europe centrale.
D’autres invasions de moindre ampleur ont été enregistrées en 1937- 38, 1974-75 et 1976-77. Ces hordes migratrices s’établissent souvent dans les hêtraies et peuvent s’aventurer jusque dans cours de fermes et les jardins en cas d’enneigement important.
Les vols migrateurs se déplacent aussi la nuit et peuvent investir le lendemain matin un bosquet ou un coin de bois. Ces dortoirs peuvent abriter plusieurs centaines de milliers d’individus comme l’un d’eux situé au pied des Pyrénées et hébergeant, chaque année entre 800 000 et 2 000 000 d’oiseaux!
Des pinsons du nord bagués en Scandinavie ont été repris en Belgique et d’autres ont poursuivi leur migration dans le sud-ouest de la France puis dans le nord de l’Espagne et en Italie avant de regagner les sites de nidification fin février-début mars. D’une manière générale, le départ en migration commence au début ou à la fin du mois de septembre durant un flux continu jusque fin-octobre et mi-novembre. Le reflux printanier débute fin-février ou début-mars et se prolonge parfois jusqu’à la mi-mai. Lorsqu’ils quittent leurs zones d’hivernage, ils commencent à revêtir leur livrée nuptiale aux couleurs plus brillantes.
Le Pinson du nord fréquente la ceinture de conifères du nord de l’Europe et les bois de bouleaux de la Scandinavie, évitant les futaies denses et préférant les bois de conifères clairs mêlés à quelques feuillus. Mais il occupe une aire et un biotope différents selon la période de nidification ou d’hivernage. Il se reproduit dans les forêts de résineux, de bouleaux et de saules de son aire boréale puis il émigre, à partir de septembre (après la reproduction), au sud de cette zone pour se répandre dans des régions boisées et cultivées avec, comme milieu de prédilection, les forêts de hêtres (Fagus sylvatica). Il devient alors très grégaire et franchement migrateur, constituant des troupes de plusieurs milliers d’individus lors des migrations annuelles, voire plusieurs millions lors d’invasions. Des vols considérables ont été observés un peu partout en Europe occidentale et il semble que le record soit détenu par la Suisse avec une troupe évaluée à 72 millions d’individus près de la ville de Thoune en 1951.
Néanmoins, des fructifications exceptionnelles du hêtre ont occasionné, à diverses périodes, des concentrations gigantesques estimées, par certains observateurs, à 80 millions en Europe centrale.
D’autres invasions de moindre ampleur ont été enregistrées en 1937- 38, 1974-75 et 1976-77. Ces hordes migratrices s’établissent souvent dans les hêtraies et peuvent s’aventurer jusque dans cours de fermes et les jardins en cas d’enneigement important.
Les vols migrateurs se déplacent aussi la nuit et peuvent investir le lendemain matin un bosquet ou un coin de bois. Ces dortoirs peuvent abriter plusieurs centaines de milliers d’individus comme l’un d’eux situé au pied des Pyrénées et hébergeant, chaque année entre 800 000 et 2 000 000 d’oiseaux!
Des pinsons du nord bagués en Scandinavie ont été repris en Belgique et d’autres ont poursuivi leur migration dans le sud-ouest de la France puis dans le nord de l’Espagne et en Italie avant de regagner les sites de nidification fin février-début mars. D’une manière générale, le départ en migration commence au début ou à la fin du mois de septembre durant un flux continu jusque fin-octobre et mi-novembre. Le reflux printanier débute fin-février ou début-mars et se prolonge parfois jusqu’à la mi-mai. Lorsqu’ils quittent leurs zones d’hivernage, ils commencent à revêtir leur livrée nuptiale aux couleurs plus brillantes.
Forêts enchantées
l'Automne...
Période souvent trop courte. Moments de grâce au cours de laquelle le végétal délivre toute sa splendeur. Il m'arrive de voyager un peu pour la photographie, et j'ai eu le plaisir, grâce aux projets photographiques d'un ami, de découvrir les forêts Biélorusses. Un émerveillement. Il existe là-bas encore quelques vestiges de forêts primaires, encore jamais touchées par l'Homme. Je croise les doigts pour que cela dure encore !
Circaète Jean-le-Blanc
Jeune prêt à l'envol. Image réalisée dans des conditions optimales préservant la quiétude et le succès de la reproduction...
Faucon pèlerin méditerranéen - Falco peregrinus brookei
Jeune fraîchement envolé.
Les jeunes faucons pèlerins ont un plumage caractéristique marron et brun qui les différencie des parents. Leur mue se produira au cours de la deuxième année de leur cycle évolutif.
Je t'ai vu !
Bruce.
Vieux cerf qui aimait venir se réfugier très près des villages. Il a mené une belle vie, et a fourni beaucoup de bonheur à certaines personnes passionnées avec lesquelles il a partagé une sublime complicité.
Pie bavarde
La Pie bavarde (Pica pica) est l'une des grandes espèces de corvidés parmi les plus répandues en Europe et dans une grande partie de l'Asie. Les pies peuvent aisément être identifiées grâce à leur morphologie et à leur plumage noir et blanc caractéristique. Il existe 13 sous-espèces de pie bavarde.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
En Europe, les ornithologues assistent depuis la fin du XXème siècle à un net changement de comportement, de démographie, de dynamique des populations, d'habitats et répartition spatiale chez cette espèce. En Europe de l'Ouest, et notamment en France, elle tend à fortement régresser dans les campagnes et à devenir plus urbaine et péri-urbaine. Cela modifie l'écologie de l'espèce via les phénomènes de compétition, prédation, ressources alimentaires, piégeage qui la concernent, en suscitant des controverses sur le statut à accorder à l'espèce en ville. Dans le cadre de l'écologie urbaine ou dans les milieux ruraux où elle est encore fréquemment piégée et tuée, l’impact écologique de la pie n’a jamais été prouvé sérieusement bien qu’il soit la principale justification du contrôle des populations... C'est une espèce qui fait preuve de capacités d'adaptation à l'anthropisation des paysages, mais non au piégeage (F. Chiron a « montré que la régulation en France était une cause majeure du déclin des effectifs »).
Comme d'autres corvidés, la pie bavarde, de nature grégaire (en particulier l'hiver), est une espèce bruyante et peu farouche qui aime à vivre dans le voisinage de l'homme et semble apprécier de plus en plus, nicher près des habitations et dans les espaces verts où elle atteint ses plus fortes densités. Elle semble y trouver des habitats ouverts et faciles à prospecter (pour la nourriture) et peut-être une protection contre les rapaces et autres prédateurs.
Si elle sait être méfiante et discrète en cas de danger, c'est également un oiseau extrêmement curieux et attiré par les objets brillants ; ce comportement est sans doute à l'origine de sa réputation de voleuse. Le cerveau des oiseaux commence à être mieux compris, et ses performances réévaluées. La pie bavarde est dotée d'un cerveau proportionnellement plus important que celui de beaucoup d'autres oiseaux. C'est un oiseau qui mémorise bien son environnement et les endroits où il peut trouver à manger, y compris dans des cachettes où il a pu accumuler de la nourriture. C'est l'un des oiseaux les plus intelligents : l'individu de l'espèce, à l'instar du corbeau, possède une capacité d'apprentissage qui en fait un oiseau capable de s'adapter à de nombreux changements de l'environnement. Il est ainsi capable de stratégie de groupe (face à un prédateur tel que le chat) et est le premier des oiseaux à avoir été (pour certains spécimens) capable d'avoir conscience de se voir dans un miroir, dans le fameux « test du miroir » pratiqué par les éthologues et réputé démontrer une conscience de soi (comme c'est le cas pour l'homme, le chimpanzé, le gorille, l'orang-outan, le chimpanzé pygmée, le dauphin ou l'éléphant). La pie peut avertir ses congénères d'un danger et peut apprendre à ses petits une partie de ce qu'elle a appris elle-même et peut faire preuve d'empathie. Des pies ont même été observées en train d'organiser des funérailles. Les pies se sont tenues près du cadavre et lui ont même apporté de l'herbe.
Canopée
Vautour moine au dortoir.
Cette espèce de vautour est arboricole. Elle y trouve refuge pour y passer ses nuits et profite de forêts de ce type pour construire sur des grands et vieux pins son nid très volumineux...
Roi de la forêt
Un des plus beau sujet observé en 2025 dans mes secteurs. Heureusement très farouche, il connaît de beaux coins de replis afin d'échapper aux intrus armés sillonnant, tels des brigands, nos chères forêts. Longue vie à lui !
Grands espaces
Souvenir d'un affût au petit matin. Désir d'ambiances, encore et encore; je kiffe ces images où l'animal est présent, en toute discrétion. Avec telle situation mon imaginaire est productif. Je ne suis pas écrivain, mais je pense que si je l'avais été je me serais inspiré de la nature sous cet angle ci.
Méditer...
Voici un élément élémentaire, auquel très peu de monde porte attention. Cette brindille, cette pousse d'épicéa symbolise pourtant le vivant, celui que l'être humain détruit un peu plus chaque jour...
Avec l'ère moderne l'Homme a juste oublié qu'il n'était qu'un infime maillon de la biodiversité, plus néfaste que bénéfique. Deux solutions se profilent; soit nous réagissons enfin et apprenons à vivre en harmonie avec la Nature, soit notre ère sera vite achevée et Nature saura en profiter.

