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Mésange huppée
La Mésange huppée (Lophophanes cristatus, anciennement Parus cristatus) est une espèce de passereaux de la famille des Paridés.
Comme toutes les vraies mésanges, la mésange huppée est monogame et cavernicole (c'est-à-dire qu'elle construit son nid dans une cavité). Souvent, elle fait son nid dans le bois pourri d'un arbre malade ou mort ou dans un ancien gîte d'écureuil ou de pics. Le fond du nid est aménagé avec des végétaux (brindilles, feuilles, mousse, herbes) et souvent avec des plumes ou des poils.
Durant la période des amours au printemps, le mâle redresse sa huppe et chante en inclinant sa tête. Une première couvée est pondue en avril, puis parfois une seconde en juin. Les couvées comptent de 7 à 10 œufs de 16 mm.
Cet oiseau est sédentaire. Il rejoint parfois d'autres petits groupes de mésanges en automne. Vivant plutôt en forêt, la mésange huppée se trouve rarement proche des habitations
Comme toutes les vraies mésanges, la mésange huppée est monogame et cavernicole (c'est-à-dire qu'elle construit son nid dans une cavité). Souvent, elle fait son nid dans le bois pourri d'un arbre malade ou mort ou dans un ancien gîte d'écureuil ou de pics. Le fond du nid est aménagé avec des végétaux (brindilles, feuilles, mousse, herbes) et souvent avec des plumes ou des poils.
Durant la période des amours au printemps, le mâle redresse sa huppe et chante en inclinant sa tête. Une première couvée est pondue en avril, puis parfois une seconde en juin. Les couvées comptent de 7 à 10 œufs de 16 mm.
Cet oiseau est sédentaire. Il rejoint parfois d'autres petits groupes de mésanges en automne. Vivant plutôt en forêt, la mésange huppée se trouve rarement proche des habitations
Bouvreuil pivoine
Le Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula) est une espèce de passereaux d'Eurasie appartenant à la famille des Fringillidae.
Le Bouvreuil pivoine se nourrit presque exclusivement de graines et de bourgeons. Il trouve principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, notamment les bouleaux, charmes, aulnes, lilas communs, érables, sorbiers et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages. Les bourgeons qu'il consomme sont en priorité ceux des arbres fruitiers.
Le bouvreuil se nourrit souvent en couple ou en petit groupe, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
En hiver, il mange les fruits secs et charnus des sureaux, églantiers, sorbiers et autres plantes ligneuses qui l'attirent dans les parcs. Avec son bec puissant, il ouvre l'enveloppe des graines et avale leur contenu. À la fin de l'hiver, lorsque les fruits se font plus rares, il se tourne vers les bourgeons des arbres à feuillage caduc.
En été, il chasse les petits insectes, essentiels pour l'alimentation des oisillons.
Le Bouvreuil pivoine se nourrit presque exclusivement de graines et de bourgeons. Il trouve principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, notamment les bouleaux, charmes, aulnes, lilas communs, érables, sorbiers et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages. Les bourgeons qu'il consomme sont en priorité ceux des arbres fruitiers.
Le bouvreuil se nourrit souvent en couple ou en petit groupe, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
En hiver, il mange les fruits secs et charnus des sureaux, églantiers, sorbiers et autres plantes ligneuses qui l'attirent dans les parcs. Avec son bec puissant, il ouvre l'enveloppe des graines et avale leur contenu. À la fin de l'hiver, lorsque les fruits se font plus rares, il se tourne vers les bourgeons des arbres à feuillage caduc.
En été, il chasse les petits insectes, essentiels pour l'alimentation des oisillons.
Tarin des aulnes
Le Tarin des aulnes (Spinus spinus, anciennement : Carduelis spinus) est une espèce de passereaux partiellement migratrice de la famille des fringillidés.
Il est très actif et assez erratique, mais est très sociable envers les autres espèces de passereaux. Le tarin se déplace principalement en groupe dont la composition varie de quelques individus à plusieurs dizaines de couples.
Lorsqu'il se nourrit son comportement se rapproche de celui des mésanges, car il se perche facilement la tête en bas pour atteindre sa nourriture.
Le vol du tarin est onduleux et dansant surtout lorsqu’il se déplace en groupes.
Pendant la parade nuptiale le mâle poursuit la femelle, puis se dresse devant elle les plumes hérissées et les ailes légèrement entrouvertes. Le vol nuptial du mâle continue à tourner en papillonant autour de la femelle.
Il est très actif et assez erratique, mais est très sociable envers les autres espèces de passereaux. Le tarin se déplace principalement en groupe dont la composition varie de quelques individus à plusieurs dizaines de couples.
Lorsqu'il se nourrit son comportement se rapproche de celui des mésanges, car il se perche facilement la tête en bas pour atteindre sa nourriture.
Le vol du tarin est onduleux et dansant surtout lorsqu’il se déplace en groupes.
Pendant la parade nuptiale le mâle poursuit la femelle, puis se dresse devant elle les plumes hérissées et les ailes légèrement entrouvertes. Le vol nuptial du mâle continue à tourner en papillonant autour de la femelle.
Mésange à longue queue
La Mésange à longue queue ou Orite à longue queue (Aegithalos caudatus) est une espèce de passereaux de la famille des Aegithalidae.
La mésange à longue queue était anciennement appelée « tupinet » ou « orite ». Le naturaliste Conrad Gessner la surnommait affectueusement « queue de poêle ». Les Aegithalidae n'étant pas directement apparentés aux Paridae, les mésanges « vraies », il a été proposé de ressusciter certains de ces vieux noms pour désigner les espèces de la famille.
Ce changement de nom de l'espèce est notamment proposé par Normand David et David Gosselin, ornithologues amateurs québécois, anciens membres de la CINFO et proposant des listes de noms normalisés reprises sur de nombreux sites internet. L'Inventaire national du patrimoine naturel retient par exemple le nom d'« Orite à longue queue », alors que le mot « Orite » désignait précédemment déjà à lui seul la mésange à longue queue.
La mésange à longue queue était anciennement appelée « tupinet » ou « orite ». Le naturaliste Conrad Gessner la surnommait affectueusement « queue de poêle ». Les Aegithalidae n'étant pas directement apparentés aux Paridae, les mésanges « vraies », il a été proposé de ressusciter certains de ces vieux noms pour désigner les espèces de la famille.
Ce changement de nom de l'espèce est notamment proposé par Normand David et David Gosselin, ornithologues amateurs québécois, anciens membres de la CINFO et proposant des listes de noms normalisés reprises sur de nombreux sites internet. L'Inventaire national du patrimoine naturel retient par exemple le nom d'« Orite à longue queue », alors que le mot « Orite » désignait précédemment déjà à lui seul la mésange à longue queue.
Traquet motteux
Le Traquet motteux (Oenanthe oenanthe) est une espèce de passereaux insectivores migrateurs de la famille des Muscicapidae.
C'est l'espèce de traquets la plus répandue.
Le Traquet motteux effectue l'un des plus longs voyages de tous les petits oiseaux, traversant l'océan, la glace et le désert. Il migre de l'Afrique subsaharienne au printemps vers une vaste zone de l'hémisphère Nord qui comprend l'Asie du Nord et centrale, l'Europe, le Groenland, l'Alaska et certaines parties du Canada. On pourrait soutenir que certains des oiseaux qui se reproduisent en Asie du Nord pourraient emprunter un chemin plus court et passer l'hiver en Asie du Sud ; cependant, leur tendance héréditaire à migrer les ramène en Afrique, accomplissant ainsi l'une des plus longues migrations du règne animal pour sa taille.
Les oiseaux de la grande et brillante race du Groenland, leucorhoa, effectuent l'une des plus longues traversées transocéaniques de tous les passereaux. Au printemps, la plupart d'entre eux migrent le long d'une route (communément utilisée par les échassiers et les oiseaux aquatiques) de l'Afrique au Groenland en passant par l'Europe continentale, les îles britanniques et l'Islande. Cependant, des observations faites en automne à partir de navires suggèrent que certains oiseaux traversent l'Atlantique Nord directement du Canada et du Groenland jusqu'au sud-ouest de l'Europe, une distance pouvant atteindre 2 500 kilomètres. On pense que les oiseaux qui se reproduisent dans l'est du Canada volent de l'île de Baffin et de Terre-Neuve aux Açores en passant par le Groenland, l'Irlande et le Portugal, traversant ainsi 3 500 kilomètres d'Atlantique Nord avant de poursuivre leur route vers l'Afrique...
C'est l'espèce de traquets la plus répandue.
Le Traquet motteux effectue l'un des plus longs voyages de tous les petits oiseaux, traversant l'océan, la glace et le désert. Il migre de l'Afrique subsaharienne au printemps vers une vaste zone de l'hémisphère Nord qui comprend l'Asie du Nord et centrale, l'Europe, le Groenland, l'Alaska et certaines parties du Canada. On pourrait soutenir que certains des oiseaux qui se reproduisent en Asie du Nord pourraient emprunter un chemin plus court et passer l'hiver en Asie du Sud ; cependant, leur tendance héréditaire à migrer les ramène en Afrique, accomplissant ainsi l'une des plus longues migrations du règne animal pour sa taille.
Les oiseaux de la grande et brillante race du Groenland, leucorhoa, effectuent l'une des plus longues traversées transocéaniques de tous les passereaux. Au printemps, la plupart d'entre eux migrent le long d'une route (communément utilisée par les échassiers et les oiseaux aquatiques) de l'Afrique au Groenland en passant par l'Europe continentale, les îles britanniques et l'Islande. Cependant, des observations faites en automne à partir de navires suggèrent que certains oiseaux traversent l'Atlantique Nord directement du Canada et du Groenland jusqu'au sud-ouest de l'Europe, une distance pouvant atteindre 2 500 kilomètres. On pense que les oiseaux qui se reproduisent dans l'est du Canada volent de l'île de Baffin et de Terre-Neuve aux Açores en passant par le Groenland, l'Irlande et le Portugal, traversant ainsi 3 500 kilomètres d'Atlantique Nord avant de poursuivre leur route vers l'Afrique...
Niverolle alpine
La Niverolle alpine (Montifringilla nivalis) est une espèce d'oiseaux de la famille des Passeridae, vivant en haute altitude dans les massifs montagneux d'Europe et d'Asie.
Surtout granivore, l'espèce est proche des moineaux mais s'en distingue notamment par divers traits comportementaux, sa taille légèrement supérieure, son plumage très contrasté et son adaptation à un climat froid.
Espèce paléomontagnarde considérée comme une relique de l'ère glaciaire, elle présente notamment une grande résistance au froid, les embryons étant capables de se développer à une température inférieure à celle des autres oiseaux, et les petits naissant couverts de duvet alors que les poussins de moineaux naissent nus.
C'est une espèce grégaire qui quitte rarement la haute montagne.
Le genre Montifringilla compte deux autres espèces de niverolles, la Niverolle de Henri et la Niverolle du Tibet, toutes deux asiatiques, les trois formant peut-être un complexe d'espèces.
Surtout granivore, l'espèce est proche des moineaux mais s'en distingue notamment par divers traits comportementaux, sa taille légèrement supérieure, son plumage très contrasté et son adaptation à un climat froid.
Espèce paléomontagnarde considérée comme une relique de l'ère glaciaire, elle présente notamment une grande résistance au froid, les embryons étant capables de se développer à une température inférieure à celle des autres oiseaux, et les petits naissant couverts de duvet alors que les poussins de moineaux naissent nus.
C'est une espèce grégaire qui quitte rarement la haute montagne.
Le genre Montifringilla compte deux autres espèces de niverolles, la Niverolle de Henri et la Niverolle du Tibet, toutes deux asiatiques, les trois formant peut-être un complexe d'espèces.
Accenteur alpin
L'Accenteur alpin (Prunella collaris) est une espèce d'oiseaux de la famille des Prunellidae.
C'est une espèce typique des hautes montagnes. Il vit au-dessus de la limite des arbres dans les alpages. On le trouve typiquement entre 1800 et 4000 mètres. En accord avec l'abondance des chutes de neige, il peut descendre dans les vallées en hiver.
Cet oiseau est majoritairement insectivore, notamment au printemps et en été où il profite d'une abondance de proies. Celles-ci comprennent les insectes, mais aussi de nombreux types d'invertébrés, incluant les vers de terre, les araignées et des petits mollusques. Lorsque les quantités de proies diminuent, il devient granivore.
C'est une espèce typique des hautes montagnes. Il vit au-dessus de la limite des arbres dans les alpages. On le trouve typiquement entre 1800 et 4000 mètres. En accord avec l'abondance des chutes de neige, il peut descendre dans les vallées en hiver.
Cet oiseau est majoritairement insectivore, notamment au printemps et en été où il profite d'une abondance de proies. Celles-ci comprennent les insectes, mais aussi de nombreux types d'invertébrés, incluant les vers de terre, les araignées et des petits mollusques. Lorsque les quantités de proies diminuent, il devient granivore.
Sittelle torchepot
La Sittelle torchepot (Sitta europaea) est un passereau essentiellement forestier mais qui se rencontre dans les parcs et jardins de nos régions, plus particulièrement sur les vieux arbres sur lesquels elle circule en tous sens sur les grosses branches et les troncs.
Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du commun la mettant parfois en situation acrobatique.
La sittelle est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe.
Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du commun la mettant parfois en situation acrobatique.
La sittelle est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe.
Roitelet huppé
Le Roitelet huppé (Regulus regulus) est une petite espèce de passereaux de la famille des Regulidae.
Le Roitelet se nourrit essentiellement d'insectes et d'araignées, ses besoins deviennent énormes en période de migration; constamment en mouvement, son poids lui permet d'atteindre les rameaux les plus fins. Il inspecte branches et rameaux de conifères, en hauteur de préférence, au besoin, il descend et cherche sa nourriture même au sol mais ne consomme que ce qui est visible, y compris des graines, sans chercher à soulever les feuilles ou à fouiller les écorces qu'il se contente de sonder.
Par temps chaud, il peut aussi cueillir la nourriture en voletant, sans se poser.
La quantité consommée varie de 7-9 g au double ou au triple en période froide ou lors des migrations.
Le Roitelet se nourrit essentiellement d'insectes et d'araignées, ses besoins deviennent énormes en période de migration; constamment en mouvement, son poids lui permet d'atteindre les rameaux les plus fins. Il inspecte branches et rameaux de conifères, en hauteur de préférence, au besoin, il descend et cherche sa nourriture même au sol mais ne consomme que ce qui est visible, y compris des graines, sans chercher à soulever les feuilles ou à fouiller les écorces qu'il se contente de sonder.
Par temps chaud, il peut aussi cueillir la nourriture en voletant, sans se poser.
La quantité consommée varie de 7-9 g au double ou au triple en période froide ou lors des migrations.
Troglodyte mignon
Le Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes) est une espèce de passereaux de la famille des Troglodytidae présente dans la quasi-totalité de l'Europe.
Le Troglodyte mignon est un des plus petits passereaux du vieux continent. Il mesure moins de 10 cm de longueur et ne pèse que 8 g environ. La longueur de sa main est inférieure à 5 cm.
Sa silhouette est très typique. Le corps rondelet porte une tête massive prolongée par un long bec fin et légèrement courbe. Une très courte queue (3,5 cm) est le plus souvent tenue relevée. Les ailes courtes et arrondies battent très rapidement. De fortes pattes roses, toutes proportions gardées, agrippent fermement le support.
Mâle et femelle sont identiques d'aspect. Le dessus est d'un brun assez chaud, nuancé par endroits de marron, particulièrement sur la queue et les sus-caudales. Un long sourcil clair surmonte l'œil sombre. Les rémiges et les rectrices apparaissent nettement barrées de brun sombre. Le dessous est beige-chamois avec les flancs eux aussi nettement barrés. Le juvénile ne se distingue des adultes que par des détails infimes de plumage invisibles sur le terrain. Aucune confusion avec une autre espèce n'est possible.
Le Troglodyte mignon est un des plus petits passereaux du vieux continent. Il mesure moins de 10 cm de longueur et ne pèse que 8 g environ. La longueur de sa main est inférieure à 5 cm.
Sa silhouette est très typique. Le corps rondelet porte une tête massive prolongée par un long bec fin et légèrement courbe. Une très courte queue (3,5 cm) est le plus souvent tenue relevée. Les ailes courtes et arrondies battent très rapidement. De fortes pattes roses, toutes proportions gardées, agrippent fermement le support.
Mâle et femelle sont identiques d'aspect. Le dessus est d'un brun assez chaud, nuancé par endroits de marron, particulièrement sur la queue et les sus-caudales. Un long sourcil clair surmonte l'œil sombre. Les rémiges et les rectrices apparaissent nettement barrées de brun sombre. Le dessous est beige-chamois avec les flancs eux aussi nettement barrés. Le juvénile ne se distingue des adultes que par des détails infimes de plumage invisibles sur le terrain. Aucune confusion avec une autre espèce n'est possible.
Pinson bleu
Le Pinson bleu (Fringilla teydea) est une espèce de pinsons endémique des îles Canaries.
La sous-espèce teydea vit à Tenerife et en tire son nom du point culminant, le stratovolcan Teide, et la sous-espèce polatzeki à Grande Canarie. Il est le symbole animal de l'île de Tenerife.
Avec une longueur de 16 à 18 cm, le pinson bleu est notablement plus grand que le pinson des arbres commun. Ainsi, son bec, sa tête et sa poitrine sont plus épais.
Comme son nom l'indique, le mâle possède un plumage bleu sur la tête et le haut du dos. La gorge, la poitrine et les flancs sont gris plomb plus clair. Les rectrices sous-caudales sont blanches. Son bec est noir.
Comme souvent, le plumage de la femelle est plus terne. La face supérieure en est gris-brun et la face inférieure gris-blanc.
Le pinson bleu habite les forêts de pins (Pinus canariensis) des îles Tenerife et Grande Canarie. Il vit entre 1200 et 2 000 m à Tenerife et de 700 à 1 200 m à Grande Canarie, dépassant rarement ces repères. À Tenerife, parmi ces pinèdes, on le trouve aussi dans les bruyères arborescentes (Erica arborea) et dans des lauriers (Laurus sp.).
Les pinsons bleus quittent occasionnellement cet habitat pour se nourrir au-dessus des pinèdes (2 200 m) ou, plus rarement (par mauvais temps) au-dessous (500 m), dans les jardins, les vergers et autres cultures. Il s’est également adapté à une autre espèce de pin, récemment introduite par l’homme : le pin rayonnant (Pinus radiata) dont les plantations visent à étoffer les massifs dégradés de pins canariens. Martín et al. (1980) ont montré qu’à Tenerife le pinson bleu privilégie nettement le sous-bois de genêt Chamaecytisus proliferus car il abrite des chenilles largement exploitées pour le nourrissage des jeunes.
La sous-espèce teydea vit à Tenerife et en tire son nom du point culminant, le stratovolcan Teide, et la sous-espèce polatzeki à Grande Canarie. Il est le symbole animal de l'île de Tenerife.
Avec une longueur de 16 à 18 cm, le pinson bleu est notablement plus grand que le pinson des arbres commun. Ainsi, son bec, sa tête et sa poitrine sont plus épais.
Comme son nom l'indique, le mâle possède un plumage bleu sur la tête et le haut du dos. La gorge, la poitrine et les flancs sont gris plomb plus clair. Les rectrices sous-caudales sont blanches. Son bec est noir.
Comme souvent, le plumage de la femelle est plus terne. La face supérieure en est gris-brun et la face inférieure gris-blanc.
Le pinson bleu habite les forêts de pins (Pinus canariensis) des îles Tenerife et Grande Canarie. Il vit entre 1200 et 2 000 m à Tenerife et de 700 à 1 200 m à Grande Canarie, dépassant rarement ces repères. À Tenerife, parmi ces pinèdes, on le trouve aussi dans les bruyères arborescentes (Erica arborea) et dans des lauriers (Laurus sp.).
Les pinsons bleus quittent occasionnellement cet habitat pour se nourrir au-dessus des pinèdes (2 200 m) ou, plus rarement (par mauvais temps) au-dessous (500 m), dans les jardins, les vergers et autres cultures. Il s’est également adapté à une autre espèce de pin, récemment introduite par l’homme : le pin rayonnant (Pinus radiata) dont les plantations visent à étoffer les massifs dégradés de pins canariens. Martín et al. (1980) ont montré qu’à Tenerife le pinson bleu privilégie nettement le sous-bois de genêt Chamaecytisus proliferus car il abrite des chenilles largement exploitées pour le nourrissage des jeunes.
Verdier d’Europe
Le Verdier d’Europe (Chloris chloris) est une espèce d’oiseau appartenant à l’ordre des passériformes (passereaux) et à la famille des fringillidés.
Il vit en Europe, au Moyen-Orient, en Asie centrale, ainsi que dans le Nord de l’Afrique. Son habitat se compose d’une mosaïque de milieux : les lisières de forêts de feuillus et de conifères, les boisements clairsemés, les boqueteaux, les régions bocagères, les vergers, les parcs, les jardins...
Relativement grégaire et anthropophile, il peut constituer des bandes hivernales où il s’associe parfois au pinson du Nord, au bruant jaune et à d’autres granivores à proximité de l’homme. Lorsque l’enneigement est important, la grégarité s’intensifie et de grandes troupes peuvent concentrer leur activité dans les champs moissonnés pourvus de leur glanure, près des fermes et dans les stations de nourrissage où abonde une nourriture encore accessible. On entend alors souvent les cris de contact caractéristiques qui ponctuent leurs envols.
Il vit en Europe, au Moyen-Orient, en Asie centrale, ainsi que dans le Nord de l’Afrique. Son habitat se compose d’une mosaïque de milieux : les lisières de forêts de feuillus et de conifères, les boisements clairsemés, les boqueteaux, les régions bocagères, les vergers, les parcs, les jardins...
Relativement grégaire et anthropophile, il peut constituer des bandes hivernales où il s’associe parfois au pinson du Nord, au bruant jaune et à d’autres granivores à proximité de l’homme. Lorsque l’enneigement est important, la grégarité s’intensifie et de grandes troupes peuvent concentrer leur activité dans les champs moissonnés pourvus de leur glanure, près des fermes et dans les stations de nourrissage où abonde une nourriture encore accessible. On entend alors souvent les cris de contact caractéristiques qui ponctuent leurs envols.
Pouillot des Canaries
Le Pouillot des Canaries (Phylloscopus canariensis) est une espèce de petits oiseaux endémique des îles Canaries, en Espagne.
Autrefois considéré comme une sous-espèce du Pouillot véloce (Phylloscopus collybita), il est aujourd'hui reconnu comme espèce à part entière sous la dénomination scientifique Phylloscopus canariensis (Clement & Helbig, 1998 ; Sangster et al., 2002), se démarquant du Pouillot véloce par sa petite taille, ses courtes ailes et son chant. Des analyses ADN ont confirmé la divergence de ces deux espèces.
Je vous le présente ici dans un Aeonium arboreum, plante endémique de ces îles. Image réalisée au printemps 2022 au cours d'un voyage de repérage en prévision de futurs séjours naturalistes et Stages Photo...
Autrefois considéré comme une sous-espèce du Pouillot véloce (Phylloscopus collybita), il est aujourd'hui reconnu comme espèce à part entière sous la dénomination scientifique Phylloscopus canariensis (Clement & Helbig, 1998 ; Sangster et al., 2002), se démarquant du Pouillot véloce par sa petite taille, ses courtes ailes et son chant. Des analyses ADN ont confirmé la divergence de ces deux espèces.
Je vous le présente ici dans un Aeonium arboreum, plante endémique de ces îles. Image réalisée au printemps 2022 au cours d'un voyage de repérage en prévision de futurs séjours naturalistes et Stages Photo...

