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Mésange bleue
La Mésange bleue (Cyanistes caeruleus) est une espèce de passereaux de la famille des paridés.
Cette mésange commune est facilement identifiable grâce à sa petite taille, ses fines pattes, son petit bec court, et son plumage à dominante de bleu cobalt sur la calotte, les ailes et le dessus de la queue, jaune sur le poitrail et le ventre.
Elle occupe préférentiellement les habitats pourvus de nombreux arbres et de verdure où elle trouve sa nourriture. Les forêts de feuillus et les bocages sont ses milieux de prédilection mais elle fréquente aussi les parcs et les jardins.
Espèce européenne, elle partage son habitat avec d'autres espèces de mésanges (comme la mésange charbonnière) qui montrent des différences dans la distribution spatiale et dans la niche écologique exploitée. Oiseau essentiellement insectivore et sédentaire, il est familier aux hommes et fait preuve d'une certaine tendance anthropophile qui s'adapte le plus volontiers aux jardins des localités habitées, même dans les grandes villes.
Cette mésange commune est facilement identifiable grâce à sa petite taille, ses fines pattes, son petit bec court, et son plumage à dominante de bleu cobalt sur la calotte, les ailes et le dessus de la queue, jaune sur le poitrail et le ventre.
Elle occupe préférentiellement les habitats pourvus de nombreux arbres et de verdure où elle trouve sa nourriture. Les forêts de feuillus et les bocages sont ses milieux de prédilection mais elle fréquente aussi les parcs et les jardins.
Espèce européenne, elle partage son habitat avec d'autres espèces de mésanges (comme la mésange charbonnière) qui montrent des différences dans la distribution spatiale et dans la niche écologique exploitée. Oiseau essentiellement insectivore et sédentaire, il est familier aux hommes et fait preuve d'une certaine tendance anthropophile qui s'adapte le plus volontiers aux jardins des localités habitées, même dans les grandes villes.
Pouillot des Canaries
Le Pouillot des Canaries (Phylloscopus canariensis) est une espèce de petits oiseaux endémique des îles Canaries, en Espagne.
Autrefois considéré comme une sous-espèce du Pouillot véloce (Phylloscopus collybita), il est aujourd'hui reconnu comme espèce à part entière sous la dénomination scientifique Phylloscopus canariensis (Clement & Helbig, 1998 ; Sangster et al., 2002), se démarquant du Pouillot véloce par sa petite taille, ses courtes ailes et son chant. Des analyses ADN ont confirmé la divergence de ces deux espèces.
Je vous le présente ici dans un Aeonium arboreum, plante endémique de ces îles. Image réalisée au printemps 2022 au cours d'un voyage de repérage en prévision de futurs séjours naturalistes et Stages Photo...
Autrefois considéré comme une sous-espèce du Pouillot véloce (Phylloscopus collybita), il est aujourd'hui reconnu comme espèce à part entière sous la dénomination scientifique Phylloscopus canariensis (Clement & Helbig, 1998 ; Sangster et al., 2002), se démarquant du Pouillot véloce par sa petite taille, ses courtes ailes et son chant. Des analyses ADN ont confirmé la divergence de ces deux espèces.
Je vous le présente ici dans un Aeonium arboreum, plante endémique de ces îles. Image réalisée au printemps 2022 au cours d'un voyage de repérage en prévision de futurs séjours naturalistes et Stages Photo...
Mésange charbonnière
La Mésange charbonnière (Parus major) est une espèce de passereaux de la famille des paridés.
Cette mésange, la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques, est facilement identifiable grâce à sa calotte et à sa cravate noires, ainsi qu'à son plumage où le jaune domine. Le dimorphisme sexuel est peu marqué.
Présente dans la quasi-totalité de l'Europe, une grande partie de l'Asie et le nord-ouest de l'Afrique, elle occupe de nombreux types d'habitats, qu'il s'agisse de forêts, de taïgas, de parcs ou de jardins, pourvu qu'il y ait des arbres. Elle établit son nid dans une cavité d'arbre ou de muraille, mais occupe également les nichoirs. Si l'espèce est généralement sédentaire et fidèle à son territoire d'année en année, des migrations partielles ont lieu certaines années, probablement en raison de la surpopulation. Grégaire, elle vit en petits groupes en dehors de la période de reproduction.
Elle a un régime alimentaire varié. Si elle est majoritairement insectivore pendant la période de reproduction, elle est plutôt granivore le reste de l'année. C'est ainsi qu'elle fréquente assidûment les mangeoires, où elle recherche des graines, essentiellement de tournesol : quand elle en trouve une, elle se pose sur une branche proche pour la déguster, puis revient.
Cette mésange, la plus commune et la plus grande des mésanges eurasiatiques, est facilement identifiable grâce à sa calotte et à sa cravate noires, ainsi qu'à son plumage où le jaune domine. Le dimorphisme sexuel est peu marqué.
Présente dans la quasi-totalité de l'Europe, une grande partie de l'Asie et le nord-ouest de l'Afrique, elle occupe de nombreux types d'habitats, qu'il s'agisse de forêts, de taïgas, de parcs ou de jardins, pourvu qu'il y ait des arbres. Elle établit son nid dans une cavité d'arbre ou de muraille, mais occupe également les nichoirs. Si l'espèce est généralement sédentaire et fidèle à son territoire d'année en année, des migrations partielles ont lieu certaines années, probablement en raison de la surpopulation. Grégaire, elle vit en petits groupes en dehors de la période de reproduction.
Elle a un régime alimentaire varié. Si elle est majoritairement insectivore pendant la période de reproduction, elle est plutôt granivore le reste de l'année. C'est ainsi qu'elle fréquente assidûment les mangeoires, où elle recherche des graines, essentiellement de tournesol : quand elle en trouve une, elle se pose sur une branche proche pour la déguster, puis revient.
Moineau friquet
Le Moineau friquet (Passer montanus) est l'une des espèces de moineaux largement répandues en Europe et en Asie. Il a été introduit en Australie et dans les années 1870 aux États-Unis.
Il est reconnaissable à sa calotte marron et aux taches noires en forme de virgule sur les joues. Mâles et femelles sont semblables et les jeunes ressemblent beaucoup aux parents : il s'agit du seul moineau paléarctique dans ce cas.
Seules certaines variétés sont considérées comme domestiques. L'espèce s'hybride très rarement avec le Moineau domestique, et encore plus exceptionnellement avec le Moineau espagnol.
Jusque dans les années 1990, les naturalistes français ne prêtent pas attention au moineau friquet lors de leur comptage, tant l'espèce leur est commune. C'est à partir de cette époque qu'une prise de conscience a lieu. Les résultats du Suivi Temporel des Oiseaux Communs (STOC), mené par le programme Vigie-Nature, montrent que le moineau friquet est une des espèces d'oiseaux qui a connu le plus fort déclin en France : entre 2001 et 2019 : ses effectifs ont chuté de 60 %.
Bien qu'exceptionnelle, cette chute importante des effectifs du moineau friquet est commune aux oiseaux spécialistes des milieux agricoles. Leur déclin entre 2001 et 2019 est en moyenne de 27,6 %. Sont notamment en cause l'intensification des pratiques ; la généralisation de l'usage des produits phytosanitaires comme les néonicotinoïdes ; la diminution des ressources alimentaires, graines pour les adultes et insectes pour les jeunes ; la diminution des sites propices à la nidification à cause de la rénovation des bâtiments et de l'abattage des arbres creux ; l'étalement urbain et industriel ainsi que la pollution générale des milieux.
À l'inverse, les haies et les bandes enherbées favorisent son maintien.
En France, le moineau friquet est inscrit sur la liste Rouge de l'UICN avec le statut d'espèce en danger (EN).
Il est reconnaissable à sa calotte marron et aux taches noires en forme de virgule sur les joues. Mâles et femelles sont semblables et les jeunes ressemblent beaucoup aux parents : il s'agit du seul moineau paléarctique dans ce cas.
Seules certaines variétés sont considérées comme domestiques. L'espèce s'hybride très rarement avec le Moineau domestique, et encore plus exceptionnellement avec le Moineau espagnol.
Jusque dans les années 1990, les naturalistes français ne prêtent pas attention au moineau friquet lors de leur comptage, tant l'espèce leur est commune. C'est à partir de cette époque qu'une prise de conscience a lieu. Les résultats du Suivi Temporel des Oiseaux Communs (STOC), mené par le programme Vigie-Nature, montrent que le moineau friquet est une des espèces d'oiseaux qui a connu le plus fort déclin en France : entre 2001 et 2019 : ses effectifs ont chuté de 60 %.
Bien qu'exceptionnelle, cette chute importante des effectifs du moineau friquet est commune aux oiseaux spécialistes des milieux agricoles. Leur déclin entre 2001 et 2019 est en moyenne de 27,6 %. Sont notamment en cause l'intensification des pratiques ; la généralisation de l'usage des produits phytosanitaires comme les néonicotinoïdes ; la diminution des ressources alimentaires, graines pour les adultes et insectes pour les jeunes ; la diminution des sites propices à la nidification à cause de la rénovation des bâtiments et de l'abattage des arbres creux ; l'étalement urbain et industriel ainsi que la pollution générale des milieux.
À l'inverse, les haies et les bandes enherbées favorisent son maintien.
En France, le moineau friquet est inscrit sur la liste Rouge de l'UICN avec le statut d'espèce en danger (EN).
Fauvette mélanocéphale
La Fauvette mélanocéphale (Curruca melanocephala) est une espèce de passereaux appartenant à la famille des Sylviidae. Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla).
La Fauvette mélanocéphale est une espèce relativement discrète et assez compliquée à observer. Elle aime bien se cacher et fait souvent preuve d'une certaine hardiesse et de curiosité. Fréquemment, elle émerge du couvert et se perche furtivement au sommet des buissons pour observer, remuant la queue et hérissant les plumes de son capuchon. Puis, elle plonge rapidement pour retrouver l'abri de la végétation.
Cet oiseau est répandu à travers le bassin méditerranéen, et est une des fauvettes qui y est le plus répandu.
La Fauvette mélanocéphale est une espèce relativement discrète et assez compliquée à observer. Elle aime bien se cacher et fait souvent preuve d'une certaine hardiesse et de curiosité. Fréquemment, elle émerge du couvert et se perche furtivement au sommet des buissons pour observer, remuant la queue et hérissant les plumes de son capuchon. Puis, elle plonge rapidement pour retrouver l'abri de la végétation.
Cet oiseau est répandu à travers le bassin méditerranéen, et est une des fauvettes qui y est le plus répandu.
Mésange nord-africaine
La Mésange nord-africaine (Cyanistes teneriffae) est une espèce d'oiseaux de la famille des Paridés.
On la trouve au Nord de l'Afrique et aux Îles Canaries. Les forêts tempérées sont son habitat naturel.
Cette espèce et la Mésange bleue d'Eurasie (Cyanistes caeruleus) étaient auparavant considérées comme conspécifiques.
On la trouve au Nord de l'Afrique et aux Îles Canaries. Les forêts tempérées sont son habitat naturel.
Cette espèce et la Mésange bleue d'Eurasie (Cyanistes caeruleus) étaient auparavant considérées comme conspécifiques.
Sittelle torchepot
La Sittelle torchepot (Sitta europaea) est un passereau essentiellement forestier mais qui se rencontre dans les parcs et jardins de nos régions, plus particulièrement sur les vieux arbres sur lesquels elle circule en tous sens sur les grosses branches et les troncs.
Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du commun la mettant parfois en situation acrobatique.
La sittelle est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe.
Elle est sans cesse en mouvement. Très agile et active, elle peut descendre le long d'un tronc d'arbre la tête en bas : aucun autre oiseau européen ne peut faire cela. Ses qualités de grimpeuse sont hors du commun la mettant parfois en situation acrobatique.
La sittelle est un oiseau de nature solitaire, qui se déplace en couple mais jamais en groupe.
Rossignol philomèle
Le Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) est une espèce d’oiseaux de la famille des Muscicapidae.
Il est connu pour son chant, qui est un des plus mélodieux mais aussi des plus complexes, on dit qu'il chante, gringotte, quiritte ou trille, de jour comme de nuit. Il a fasciné les chercheurs qui ont dénombré entre 120 et 260 séquences différentes, elles durent en général de 2 à 4 secondes.
Le jeune mâle apprend à chanter en écoutant les plus expérimentés et marque ainsi son territoire, ou tente de séduire les femelles. Dès qu'ils sont appariés, les mâles s'arrêtent généralement de chanter la nuit. Ceci laisse supposer que le célèbre chant nocturne sert avant tout à attirer les femelles.
Il est connu pour son chant, qui est un des plus mélodieux mais aussi des plus complexes, on dit qu'il chante, gringotte, quiritte ou trille, de jour comme de nuit. Il a fasciné les chercheurs qui ont dénombré entre 120 et 260 séquences différentes, elles durent en général de 2 à 4 secondes.
Le jeune mâle apprend à chanter en écoutant les plus expérimentés et marque ainsi son territoire, ou tente de séduire les femelles. Dès qu'ils sont appariés, les mâles s'arrêtent généralement de chanter la nuit. Ceci laisse supposer que le célèbre chant nocturne sert avant tout à attirer les femelles.
Pinson bleu
Le Pinson bleu (Fringilla teydea) est une espèce de pinsons endémique des îles Canaries.
La sous-espèce teydea vit à Tenerife et en tire son nom du point culminant, le stratovolcan Teide, et la sous-espèce polatzeki à Grande Canarie. Il est le symbole animal de l'île de Tenerife.
Avec une longueur de 16 à 18 cm, le pinson bleu est notablement plus grand que le pinson des arbres commun. Ainsi, son bec, sa tête et sa poitrine sont plus épais.
Comme son nom l'indique, le mâle possède un plumage bleu sur la tête et le haut du dos. La gorge, la poitrine et les flancs sont gris plomb plus clair. Les rectrices sous-caudales sont blanches. Son bec est noir.
Comme souvent, le plumage de la femelle est plus terne. La face supérieure en est gris-brun et la face inférieure gris-blanc.
Le pinson bleu habite les forêts de pins (Pinus canariensis) des îles Tenerife et Grande Canarie. Il vit entre 1200 et 2 000 m à Tenerife et de 700 à 1 200 m à Grande Canarie, dépassant rarement ces repères. À Tenerife, parmi ces pinèdes, on le trouve aussi dans les bruyères arborescentes (Erica arborea) et dans des lauriers (Laurus sp.).
Les pinsons bleus quittent occasionnellement cet habitat pour se nourrir au-dessus des pinèdes (2 200 m) ou, plus rarement (par mauvais temps) au-dessous (500 m), dans les jardins, les vergers et autres cultures. Il s’est également adapté à une autre espèce de pin, récemment introduite par l’homme : le pin rayonnant (Pinus radiata) dont les plantations visent à étoffer les massifs dégradés de pins canariens. Martín et al. (1980) ont montré qu’à Tenerife le pinson bleu privilégie nettement le sous-bois de genêt Chamaecytisus proliferus car il abrite des chenilles largement exploitées pour le nourrissage des jeunes.
La sous-espèce teydea vit à Tenerife et en tire son nom du point culminant, le stratovolcan Teide, et la sous-espèce polatzeki à Grande Canarie. Il est le symbole animal de l'île de Tenerife.
Avec une longueur de 16 à 18 cm, le pinson bleu est notablement plus grand que le pinson des arbres commun. Ainsi, son bec, sa tête et sa poitrine sont plus épais.
Comme son nom l'indique, le mâle possède un plumage bleu sur la tête et le haut du dos. La gorge, la poitrine et les flancs sont gris plomb plus clair. Les rectrices sous-caudales sont blanches. Son bec est noir.
Comme souvent, le plumage de la femelle est plus terne. La face supérieure en est gris-brun et la face inférieure gris-blanc.
Le pinson bleu habite les forêts de pins (Pinus canariensis) des îles Tenerife et Grande Canarie. Il vit entre 1200 et 2 000 m à Tenerife et de 700 à 1 200 m à Grande Canarie, dépassant rarement ces repères. À Tenerife, parmi ces pinèdes, on le trouve aussi dans les bruyères arborescentes (Erica arborea) et dans des lauriers (Laurus sp.).
Les pinsons bleus quittent occasionnellement cet habitat pour se nourrir au-dessus des pinèdes (2 200 m) ou, plus rarement (par mauvais temps) au-dessous (500 m), dans les jardins, les vergers et autres cultures. Il s’est également adapté à une autre espèce de pin, récemment introduite par l’homme : le pin rayonnant (Pinus radiata) dont les plantations visent à étoffer les massifs dégradés de pins canariens. Martín et al. (1980) ont montré qu’à Tenerife le pinson bleu privilégie nettement le sous-bois de genêt Chamaecytisus proliferus car il abrite des chenilles largement exploitées pour le nourrissage des jeunes.
Serin des Canaries
Le Serin des Canaries (Serinus canaria) est une espèce de passereau. Ses variétés domestiquées sont familièrement appelées Canaris, car il est originaire des îles Canaries (ainsi que d'autres îles de Macaronésie).
À l'origine, il possède un plumage marbré de vert et de brun, ce qui lui permet de se camoufler dans les arbres de son environnement naturel. Il est proche du Verdier d'Europe (Carduelis chloris) et plus encore du Serin cini (Serinus serinus).
Il est le symbole animal des îles Canaries.
Le Serin des Canaries fréquente les lisières de forêts, les régions boisées, les broussailles, les buissons, les jardins, les vignobles et les plantations d’arbres fruitiers, surtout les figuiers. Sa présence a été signalée dans des eucalyptus importés d’Australie et il est aussi inféodé à d’autres genres d’arbres sempervirents comme les pins et les lauriers.
Il fréquente les abords des cultures de basse altitude, les vergers, les jardins, les vallées sèches (barancos dans lesquels j'ai eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises), les formations de lauriers, les boisements ouverts et les flancs des montagnes couverts de broussailles et de forêts de pins, du niveau de la mer à 1700 m.
À l'origine, il possède un plumage marbré de vert et de brun, ce qui lui permet de se camoufler dans les arbres de son environnement naturel. Il est proche du Verdier d'Europe (Carduelis chloris) et plus encore du Serin cini (Serinus serinus).
Il est le symbole animal des îles Canaries.
Le Serin des Canaries fréquente les lisières de forêts, les régions boisées, les broussailles, les buissons, les jardins, les vignobles et les plantations d’arbres fruitiers, surtout les figuiers. Sa présence a été signalée dans des eucalyptus importés d’Australie et il est aussi inféodé à d’autres genres d’arbres sempervirents comme les pins et les lauriers.
Il fréquente les abords des cultures de basse altitude, les vergers, les jardins, les vallées sèches (barancos dans lesquels j'ai eu le plaisir de le rencontrer à plusieurs reprises), les formations de lauriers, les boisements ouverts et les flancs des montagnes couverts de broussailles et de forêts de pins, du niveau de la mer à 1700 m.
Étourneau sansonnet
L’Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) est une espèce de passereaux de la famille des Sturnidés, originaire de la plus grande partie de l'Eurasie, mais qui a été introduite dans tous les continents excepté l'Antarctique.
Espèce hautement sociale, l'étourneau vit en regroupements qui peuvent parfois compter plusieurs milliers voire millions d'individus. Il est également connu pour ses capacités vocales qui lui permettent d'imiter avec une grande précision les vocalisations d'autres individus, de la même espèce ou non, ainsi que des bruits non biologiques issus de son environnement.
En raison de ses caractéristiques qui font de lui une espèce généraliste, comme la grande variété d'habitats qu'il peut occuper ou son régime alimentaire omnivore, l'étourneau fait partie des espèces animales particulièrement adaptables. Il peut ainsi causer des dégâts aux cultures tout comme être source de nuisances en milieu urbain. Ses populations urbaines et périurbaines sont parfois très denses, au point de le faire considérer comme espèce envahissante à certains endroits et d'entraîner des mesures de régulation de ses effectifs.
En consommant des invertébrés parfois nuisibles, comme des chenilles ou des larves de Tipulidae, l'étourneau sansonnet est parfois considéré bénéfique à l'agriculture et à la gestion forestière. Il a ainsi parfois été introduit dans certaines zones géographiques. Il est ou a été protégé par l'humain qui lui a installé des nids artificiels en bordure de champs, comme en Nouvelle-Zélande ou dans l'ancienne Union soviétique, où 25 millions de nids ont été érigés.
Espèce hautement sociale, l'étourneau vit en regroupements qui peuvent parfois compter plusieurs milliers voire millions d'individus. Il est également connu pour ses capacités vocales qui lui permettent d'imiter avec une grande précision les vocalisations d'autres individus, de la même espèce ou non, ainsi que des bruits non biologiques issus de son environnement.
En raison de ses caractéristiques qui font de lui une espèce généraliste, comme la grande variété d'habitats qu'il peut occuper ou son régime alimentaire omnivore, l'étourneau fait partie des espèces animales particulièrement adaptables. Il peut ainsi causer des dégâts aux cultures tout comme être source de nuisances en milieu urbain. Ses populations urbaines et périurbaines sont parfois très denses, au point de le faire considérer comme espèce envahissante à certains endroits et d'entraîner des mesures de régulation de ses effectifs.
En consommant des invertébrés parfois nuisibles, comme des chenilles ou des larves de Tipulidae, l'étourneau sansonnet est parfois considéré bénéfique à l'agriculture et à la gestion forestière. Il a ainsi parfois été introduit dans certaines zones géographiques. Il est ou a été protégé par l'humain qui lui a installé des nids artificiels en bordure de champs, comme en Nouvelle-Zélande ou dans l'ancienne Union soviétique, où 25 millions de nids ont été érigés.
Fauvette à tête noire
La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla) est une espèce de passereaux de la famille des Sylviidae dont elle est l'espèce type.
Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.
Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.
La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 %.
Migratrice partielle, elle hiverne en Afrique tropicale, mais aussi en Europe, où elle est parfois sédentaire.
Elle ne doit pas être confondue avec la fauvette mélanocéphale (Sylvia melanocephala) ou encore la mésange nonnette (Poecile palustris) ou boréale (Poecile montanus). Pour éviter les confusions, il faut bien noter que la calotte de la fauvette à tête noire s'arrête au-dessus des yeux et qu'elle n'a pas de bavette.
La Fauvette à tête noire est en expansion en France : entre 2001 et 2021, ses effectifs ont augmenté de 30 %.
Niverolle alpine
La Niverolle alpine (Montifringilla nivalis) est une espèce d'oiseaux de la famille des Passeridae, vivant en haute altitude dans les massifs montagneux d'Europe et d'Asie.
Surtout granivore, l'espèce est proche des moineaux mais s'en distingue notamment par divers traits comportementaux, sa taille légèrement supérieure, son plumage très contrasté et son adaptation à un climat froid.
Espèce paléomontagnarde considérée comme une relique de l'ère glaciaire, elle présente notamment une grande résistance au froid, les embryons étant capables de se développer à une température inférieure à celle des autres oiseaux, et les petits naissant couverts de duvet alors que les poussins de moineaux naissent nus.
C'est une espèce grégaire qui quitte rarement la haute montagne.
Le genre Montifringilla compte deux autres espèces de niverolles, la Niverolle de Henri et la Niverolle du Tibet, toutes deux asiatiques, les trois formant peut-être un complexe d'espèces.
Surtout granivore, l'espèce est proche des moineaux mais s'en distingue notamment par divers traits comportementaux, sa taille légèrement supérieure, son plumage très contrasté et son adaptation à un climat froid.
Espèce paléomontagnarde considérée comme une relique de l'ère glaciaire, elle présente notamment une grande résistance au froid, les embryons étant capables de se développer à une température inférieure à celle des autres oiseaux, et les petits naissant couverts de duvet alors que les poussins de moineaux naissent nus.
C'est une espèce grégaire qui quitte rarement la haute montagne.
Le genre Montifringilla compte deux autres espèces de niverolles, la Niverolle de Henri et la Niverolle du Tibet, toutes deux asiatiques, les trois formant peut-être un complexe d'espèces.

